URGENCE HAÏTI : Face à la détresse, soutenez les prêtres en Haïti.

2 02 2010

Je vous en avez déjà parlé dans un précédent article, l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) lançait une campagne d’aide au prêtre en détresse nommée "Lumière d’Espérance". Cependant, et comme vous devez en être au courant, il s’est passé quelque chose d’exceptionnellement catastrophique, il y a de ça une quinzaine de jours : le séisme en Haïti. Des milliers de morts pour quelques centaines de survivants. Toute la planète est venue en aide à ce peuple, une Amérique du Nord organisée comme on les aime, a pris le contrôle des opérations, et fait tout son possible pour que le pays renaisse de ses cendres tel un phoenix, le plus vite possible. L’aide humanitaire internationale ne manque pas, mais comme vous l’avez sûrement remarqué, la majorité du peuple haïtien est un peuple croyant, qui depuis la catastrophe s’est encore plus réfugiée dans la religion, remerciant Dieu de les avoir épargné et d’en avoir sauvé certains autres. Séminaristes et prêtres d’Haïti ont donc besoin d’aide, car ce sont eux qui permettent avant toute autre force militaire, de propager la solidarité et la foi au sein de ce peuple en crise. L’AED a donc débloqué une première aide d’urgence égale à 50 000 euros, et une seconde autre d’un montant de 70 000 euros pour soutenir 200 séminaristes diocésains jetés à la rue après la catastrophe. Grâce à eux, le peuple haïtien peut encore avoir espoir en l’avenir et lui donner un sens. Malheureusement, cette aide ne représente qu’une infime partie de ce qu’il faudrait donner au peuple haïtien pour qu’il se remette sur pied le plus rapidement possible. Ainsi, l’AED a décidé de détourner sa campagne "Lumière d’Espérance" aux prêtres et séminaristes haïtiens : il vous suffit tout simplement de cliquer sur ce lien pour vous aussi, faire un don à ces messagers d’espérance, Lumière d’Espérance Il est très important d’aider ces personnes car ce sont elles et seulement elles, qui représentent le dernier espoir de survie du peuple haïtien, et d’imaginer un monde meilleur après la reconstruction de tout le pays. Vous pouvez aussi, via ce lien

 

Haïti www.aed-france.org, déposer une prière pour nos frères et soeurs d’Haïti. Ces prières seront rassemblées au sein d’un même carnet envoyé aux évêques de France et d’Haïti. Nous devons nous mobiliser, nous en avons l’obligation, afin d’aider un peuple déjà pauvre avant la catastrophe, à la surmonter et à la dépasser. Nous devons être solidaire avec le peuple haïtien qui n’en est pas à sa première épreuve, et qui doit avoir foi en nous. Pour cela, je vous encourage très fortement à faire des dons sur le site de l’AED afin d’aider prêtres et séminaristes haïtiens à surmonter les épreuves futures qui les attendent. Ceux-ci auront donc encore plus la foi et le courage d’aider le peuple haïtien à surmonter leur destin. Soutenons-les !

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40 jours, 4000 bougies

6 01 2010

Avez-vous toujours voulu allumer une bougie sur le web et participer à une cause qui en vaut la peine ?Aujourd’hui c’est possible, et ce, jusqu’au 02 février 2010, l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) organise une opération de mobilisation assez originale et utilise à 100% la puissance d’Internet, j’ai nommé : "Lumière d’Espérance". Cette opération a pour objectif d’allumer 4000 cierges virtuels pendant 40 jours. Mais dans quel but me direz-vous ? Et surtout pour qui ? AED tient à tenir cette campagne afin de poursuivre toujours le même but : venir en aide aux prêtres et les soutenir dans les moments les plus difficiles. A l’occasion de l’année sacerdotale qui approche et durant 40 jours (de la Nativité à la fête de la Présentation ou ce qu’on appelle plus communément la Chandeleur), l’Aide à l’Eglise en Détresse nous propose donc d’allumer un cierge virtuel sur le site Internet www.aed-france.org afin de soutenir les prêtres qui sont persécutés ou menacés. On croit l’Eglise riche en voyant tous ces ornements brillants à la télé ou dans les journaux, mais la réalité est toute autre : la majorité des hommes d’églises proches de leurs fidèles ont à peine les moyens de subvenir à leurs besoins. Comme vous l’avez sûrement compris, allumer un cierge virtuel sur le site d’AED, c’est agir de façon concrète en faisant un don pour les prêtres qui sont en manque de moyens pour satisfaire leur survie mais aussi qui n’ont pas les moyens de réaliser leur rêve de projets communautaires, faute de ressources financières. Mais si vous êtes allergiques aux bougies ou même avez peur du feu comme moi, d’autres moyens d’actions sont possibles, et il est tout aussi possible d’agir différemment des autres car il est dans notre intérêt de faire connaître cette campagne au plus grand nombre : ainsi, mobilisez-vous et vos amis, en écrivant une prière qui sera envoyée à tous les évêques de France. En créant cette campagne, "l’AED répond à sa mission de soutien matériel et spirituel des prêtres", explique Marc Fromager, directeur de l’association internationale. Enfin, sachez que pour ceux qui ne connaissent pas l’AED, c’est une association internationale qui soutient les chrétiens partout où ils sont persécutés, réfugiés ou menacés. L’AED est présente dans 145 pays. Article sponsorisé





Copenhague 2009

20 12 2009

Comme a dit Martin Luther King, avant le sommet de Copenhague, j’avais un rêve. J’ai rêvé de voir les chefs d’Etat du monde entier unis, pour une même cause, lutter contre le réchauffement climatique, et préserver notre Terre afin qu’elle accueille encore pour longtemps les générations futures dans de bonnes conditions. J’ai rêvé de voir des gens travailler d’arrache-pied autour d’une unique et même cause : la préservation de notre planète. J’ai rêvé d’un accord historique, où tous les peuples, main dans la main, n’auraient qu’une seule envie : changer le cours de l’Histoire dramatique du monde. J’ai rêvé d’enthousiasme et de facilité. Mes rêves ont été gâchés.

Les chefs d'Etats avaient le monde entre leurs mains, et la possibilité de changer les choses...

Lorsque j’ai allumé la télé, les premiers jours, les choses étaient mal parties. Mais ce n’était que le début. Il faut du temps pour négocier des négociations. Les choses bougeront d’ici quelques jours, me suis-je dit. Je m’étais trompé. Même l’arrivée du président français n’a rien fait, lui qui en voulait tant. Il s’est fait déborder par les événements. La France était seule, face au monde. La France a été égoïste en voulant faire bouger les choses toute seule. La France n’est plus la France sans l’Europe. Mais quelle Europe ? On ne l’a pas vu, ni entendu. Une Europe à bout de souffle ? Comme l’ONU ? L’Europe qui a fait tant avancée ces dernières années, dans sa construction, vient de nous montrer que face au monde, elle n’est rien, elle est désunie plutôt qu’unie. Victor Hugo doit se retourner dans sa tombe.

L'Europe s'en remettra-t-elle ?

Il n’y en avait que pour les USA et la Chine : les deux plus gros pollueurs de la planète. Les deux qui en ont fait le moins. Un président américain complétement déconnecté de la réalité, lui aussi à bout de souffle. Et une Chine toujours aussi méfiante vis-à-vis de l’Occident et des relations avec le reste du monde. Il faudra tôt ou tard ouvrir complétement vos frontières, et passer à l’heure de la mondialisation et de la liberté pour tous. Votre croissance ne durera pas jusqu’à la nuit des temps, et le reste du monde se lassera de vous : vous deviendrez démodé.

Mais ce qui m’a choqué le plus, et me choque encore aujourd’hui, c’est l’Europe. Elle qui avait des ambitions d’un Etat uni, elle s’est décomposée. Personne ne s’est dit : laissons les écrire trois pages de mots sans importance, et prenons les mesures qui doivent être prises. Donnons l’exemple. Les autres suivront. J’avais confiance en elle, en nos dirigeants, qui pensent plus à leur intérêt qu’à nos intérêts communs. Ce n’est pas la France qui va avec son grenelle environnement changer le monde. Elle pourrait le faire au niveau européen mais elle n’est pas assez puissante pour montrer la voie.

Et l'Afrique dans tout ça ?

Je ne parle même pas de l’Afrique représentée par l’Ethiopie. Ecoeurement total. Dégoût. Et des médias français qui n’ont je pense pas assez fait leur boulot à cause d’une organisation ou plutôt désorganisation de ce sommet.

Copenhague devait devenir un symbole à se rappeler avec le sourire aux lèvres. Elle sera la risée de tous. Elle sera le symbole d’un jour où des hommes de pouvoir ont montré leur préférence pour un taux d’actualisation élevé.

Une date à oublier.
Très vite.
Pas si facile…

#écoeurement #dégoût





Faisons le point.

17 12 2009

Déjà 8 jours depuis mon dernier billet.
Déjà 5 jours depuis mon dernier cours.
Plus que 21 jours avant mon premier examen : réviser pendant les vacances de Noël, y’a pas pire.
Toujours pas eu ma note d’informatique. Toujours pas eu de note tout court.
Déjà 3 mois que je ne travaille plus et que je cherche un nouveau job à temps partiel sur Nice (j’ai déposé ma candidature aujourd’hui même pour un poste qui conviendrait à mes attentes. En attendant, j’attends la réponse).
Pas envie de réviser ses examens à part droit du travail et analysé financière : les deux seules vraies matières qui me passionnent et dont j’ai eu des travaux dirigés. Comme quoi, les T.D. c’est quand même bien. Surtout que j’en aurais plus jamais. Snif. Une pensée pour eux. (Minute de silence)
Je cherche un stage à partir de la mi-avril en audit PME ou domaine connexe.
J’ai renoncé à chercher une copine : au moins le célibat c’est sans embrouille. Et on reste tranquille. Pas besoin de s’occuper d’autres personnes à part de nous même et c’est déjà un énorme travail.
J’ai commencé à écrire mon premier bouquin : déjà 10000 mots pour 40 pages. Atteignons les 100 avant de l’envoyer à un quelconque éditeur. Selon mes bonnes résolutions de 2009, il doit contenir 150 pages. C’est pas gagné : 110 pages en 14 jours. Environs 7,8 pages par jour. Quoi que…
Restons en là.
Je retourne écrire mes bonnes résolutions 2010.





« Faut faire un topo les gens ! »

8 12 2009

Il s’en est passé des choses depuis ma dernière pensée du jour. Entre la rencontre avec Beigbeder à la FNAC de Nice avec 30 minutes de retard (parce que c’est sa faute à elle), la soirée improbablement ratée qui se transforme en mémorable grâce à une D.J. Topless Mari Ferrari et la présence de J.L. Reichmann.

Et puis aussi, il y a l’arrivée des examens à grands pas (dans un mois jour pour jour), et la fin de mon premier semestre (déjà ?) avec les contrôles continus qui se termine jeudi (déjà ? (bis)).

J’arrive enfin à voir le bout de l’année, et il va falloir en faire un bilan (positif ou négatif ?), penser aux bonnes résolutions (à prendre et à ne pas prendre), et surtout passer à autre chose, et aller de l’avant. Depuis quelques temps, je sens avoir repris confiance (en moi), pas à l’état où j’étais en Licence 1, mais ça progresse dans le bons sens, malgré tout.

J’ai besoin d’argent alors je postule à n’importe quoi sur l’ANPE, il faut bien s’offrir des cadeaux pour Noël. Je ne serais pas exigeant cette année, même si mon penchant matérialiste me pousse à l’achat impulsif.

Que dire de plus, à part : la vie est belle ?





La Petite Pensée du Jour (avant d’aller en cours)

30 11 2009

Comme je vous l’ai mentionné dans un précédent billet (ou pas), je suis de nouveau sur le marché des célibataires à la recherche de leur moitié. Pour l’instant sur deux rencontres avec deux filles différentes, c’est la loose totale. Et je me demande pourquoi je continue à leur faire la cour. Et bien, en fait, pour tout vous avouer, j’ai récemment retrouver cette expression, faire la cour, et je la trouve tout naturellement plus appréciable que le mot draguer, qui fait plus 22e siècle post-apocalyptique.

Faire la cour à une fleur, à une fille, à une femme, je trouve que c’est le pied. Non ? Vous n’êtes pas d’accord ? C’est pourtant le meilleur moment dans la relation entre deux personnes : c’est le moment où l’on est le plus ensemble, où l’on peut se voir à n’importe quel moment parce qu’on le veut tous les deux. C’est aussi le moment où chacun découvre l’autre dans ses passions, sa façon de penser, de se tenir, de parler, de marcher, de s’habiller. C’est le moment où l’on peut utiliser un pourcentage : entre nous ça marchera à 84%, c’est sûr. Pour le reste on verra bien !

Je trouve vraiment cette période de temps excitante. Chacun se frôle, volontairement ou involontairement. On se cache dans ses retranchements, on ne sait pas si l’autre éprouve les mêmes sentiments. En bref, on s’amuse ! On est libre sans l’être vraiment.
Mais faire la cour, est réellement bandant lorsque les deux partenaires jouent le jeu. Si un des deux est out, alors celui qui reste se sentira frustré, vexé, voire même offensé, et là le jeu passera d’un état amusant à un état infernal.

Pour conclure, je trouve qu’il est plus difficile de nouer une relation saine aujourd’hui qu’auparavant, malgré tous les nouveaux moyens de communication mis à notre disposition. Le problème avec ces nouveaux moyens, c’est qu’on ne peut pas sentir le parfum de l’autre, lui faire du pied volontairement ou involontairement, lui frôler la main. C’est un peu comme les ebooks : on ne peut pas sentir l’odeur du papier, faire des marques sur les pages avec nos doigts, ou encore pouvoir l’admirer lorsqu’il se repose sur la table de nuit.

Et pourtant, que ce soit l’un ou l’autre, on ne pourra plus s’en passer d’ici quelques années.
Je promets.





Le billet triple (Eux, Com’, Elles)

27 11 2009

J’ai eu l’idée il y a quelques jours de faire un billet sur les anciens et nouveaux moyens de communication (pour les ignorants, Twitter & Co). Mais cette idée a un peu disparu de ma tête, pensant à autres choses de mieux (oui, oui, les filles sont de biens meilleures pensées que les moyens de com’, je vous assure). Et en écrivant, ce billet, je me dis qu’un sujet va être difficile à ingurgiter surtout qu’il y a moyen de faire un article de plus de 500 mots sur le tatoo (j’aurais tellement aimé en avoir un… Regrets).

Un bon vieux tatoo, rien de mieux pour communiquer dans les 2000's.

Bref, vous vous dites que je vous ai escroqué par le titre de ce post car en fait, il ne s’agira que d’un double post. Et puis, on va pas s’emmerder à faire une démonstration en ce début de week-end de fin novembre (bientôt décembre, et 2010 !!!).

Alors voilà, une chose qui m’étonne, c’est cette facilité qu’on les individus à se répertorier dans des cases (j’en suis également auteur et victime). Ne sommes-nous pas tous uniques ? C’est pourtant ce qu’on ma rabâché au collège et lycée : l’unicité de l’individu. Mais voilà, l’individu aime également appartenir à des clans, et le copier, lui ressembler, pour marquer sa différence avec les autres. Et c’est grâce à ce phénomène que l’on voit apparaître des cases avec de belles étiquettes blanches. Etant étudiant, cette théorie se vérifie sur tous les campus de France. Lorsque j’étais étudiant à Nantes, ma fac’ d’éco était sur le même campus que celui des facs’ de droit et de lettres. Et là, les cases sont extrêmement organisées, chaque fac’ pense comme elle doit penser et pas autrement. Chaque fac’ à ses codes vestimentaires stricts, ses habitudes, son langage.

Bien mieux qu'une photo d'un campus. Non ?

Et moi même j’en fait parti, je crois bien même que j’ai choisi la filière éco’ pour sa mentalité. Tout individu est influencé, surtout lorsqu’il appartient à un groupe. Il doit lui ressembler, montrer son appartenance aux autres. Pour dire, même au sein de ma promo d’éco, il y a des groupes qui se sont formés. Les groupes se divisent en d’autres groupes, à échelle plus petite. Même si j’aime bien appartenir à un groupe, je trouve ce concept castrateur, je m’explique : appartenir à un groupe m’empêche d’aller voir des individus d’autres groupes, même si je pourrais le faire de ma propre volonté. Que vont penser les personnes constituant mon clan ? Vont-ils me dénigrer ? La sociologie est vraiment un sujet passionnant.

Autre sujet, autre querelle, autre question : mais que veulent-elles ?
Depuis quelques temps, je suis de retour sur le marché des coeurs à prendre : je n’étais plus en vente depuis un moment, mon célibat me convenait parfaitement, ma main droite ne s’en plaignait pas. Mais le besoin de rencontrer une fleur, de construire quelque chose avec celle-ci, le besoin que qu’elle m’attende quelque part, que je me sente aimé, qu’elle pense à moi quand je pense à elle, est devenu trop fort. Donc voilà, j’ai essayé de choper des numéros, des adresses e-mail et autres adresses postales.

Mon plus grand défaut est mon temps de réaction pour interagir avec une fille : je laisse le temps traîner, les choses se faire et se défaire, et à un moment, la fille me passe sous les doigts (quel con !). Donc j’ai tenté une autre approche. Sans passer directement par le harcèlement, je prends sur moi, et je fais tout pour faire avancer la chose. Mais je trouve que plus j’essaie, plus les choses avancent moins vite, voire à reculons. Alors je ne sais quoi faire, je prends sur moi, même si faire la cour à une fleur est très plaisant, j’aimerais bien que cela soit un peu réciproque. Merde. Je suis pas moche, je me lave tous les jours, et m’habille plutôt bien. Alors qu’est-ce qui ne va pas, à part ma coupe de cheveux qui aurait bien besoin d’un coup de ciseaux ? Je ne vois vraiment pas. Je cherche des réponses inconnues à des questions tordues, juste pour me rassurer.

Celle qui devait me prévenir pour que je l’aide en tant que groom pour ses courses de Noël ne m’a pas donné de réponse alors qu’elle le devait : la relancer ?

Celle à qui j’ai envoyé un sms (auquel elle ne répondra jamais car son portable ne lui sert qu’à recevoir des appels), ne m’a toujours pas écrit d’e-mail (elle répond au sms par e-mail : étrange ?). Sa réponse pour aller boire un verre un soir est toujours inconnue au bataillon (alors que je l’ai vu hier, que j’ai essayé de danser avec elle, sans succès, elle enlevait sa main dès que je la prenais). Moi je dis : WTF ??? Et encore la même question qui me taraude : la relancer (again & again) ?

En même temps, je n’ai rien à y perdre, tout à y gagner, je peux juste me prendre dans la figure un « non, je peux pas, désolé », et puis c’est tout. Je crois bien que je vais les rappeler toutes les deux demain. Qui ne tente rien, n’a rien.

Tant de roses, et aucune veut de moi ?





Bon anniversaire Bob !

25 11 2009

Vous vous souvenez tous de Bob quand même ? Mais si l’Ours Bleu qui porte un tee-shirt avec un B rouge inscrit dessus ! C’est bon, vous vous rappelez ? Allez, pour ceux qui ont vraiment perdu la mémoire, voici une petite photo pour vous rafraîchir les souvenirs.

Et à l’heure d’Internet, Bob a décidé de fêter ses 40 ans sur la toile. C’est pas beau ça ? Et attendez, le meilleur arrive : n’achetez pas de cadeau à Bob pour son anniversaire ! Non, c’est Bob qui vous en offre un : il vous offre un an d’énergie ! Et oui, l’entreprise qui emploie Bob, j’ai nommé Butagaz, fête son anniversaire du 19 novembre au 20 décembre 2009. La marque leader sur le marché des GPL en bouteille et en citerne a décidé de fêter dignement les 40 ans de
Bob, et a décidé de mettre en place un grand jeu-concours en ligne sur butagaz.fr. Le gagnant de ce concours se verra offrir le paiement de ses factures d’énergie durant un an ! Oui, vous avez bien lu, plus rien à payer durant une année. Mais qu’entend-on par énergie ? Gaz, essence, électricité, et fioul. Toutes les dépenses énergétiques seront couvertes durant un an à hauteur de 4000 euros. Elle est pas belle la vie ? Pour les 200 autres gagnants, ils recevront la peluche la plus sympa du monde : celle de Bob, l’Ours Bleu !

 

Pour ce faire, et pour tenter sa chance, vous internautes, rendez-vous sur le site de butagaz.fr, et jouez aux 4 jeux proposés avec Bob. Entre viser des cibles, taper sur des Bobs espiègles, collecter des bouteilles de VISEO, ou rattraper des saucisses au vol, il y en a pour tous les goûts ! Une vrai fête d’anniversaire. A la fin, chacun pourra repartir avec sa photo souvenir au côté de Bob grâce au Bob-o-maton.

 

Le meilleur d’entre vous, celui avec le plus haut score comptabilisé au 20 décembre 2009, se verra donc offrir le paiement de ses factures pendant une année (jusqu’à 4000 euros). Soyez nombreux à vous rendre à l’anniversaire de Bob ! On vous y attend en masse !

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Et votre défi sera…

24 11 2009

J’ai jamais trop aimé relever les défis qu’on me lançait.

- Sûr que t’es même pas cap de sauter du muret !

- Allez vas-y, va voir cette fille et tu lui tires les cheveux.

Pour info, les exemples ci-dessus sont tirés de mon imagination débordante, et je n’aurais jamais osé tirer les cheveux d’une fille. Non, à la place, j’aurais foutu un coup de poing dans la gueule de celui qui aurait lancé ce défi (si je savais mettre un coup de poing…).

Mais par contre, j’aime bien me lancer des défis à moi-même. Et mon nouveau défi est le suivant : ne plus me raser, ni me couper les cheveux jusqu’au 31 décembre. Pourquoi ce défi ? Parce que j’ai peur du coiffeur, je sais jamais comment les couper et me coiffer, et puis la barbe, ça rend sage !
Déjà presque 3 mois que mes cheveux n’ont pas vu l’ombre d’une lame d’une paire de ciseaux, et environ deux semaines que mon rasoir se sent seul.

Je dois tenir le défi. Je le tiendrai. Mais comment trouver un boulot avec une barbe et des cheveux longs de nos jours ? Putain de discrimination.





Songe d’une nuit d’automne

20 11 2009

Il est minuit passé. Je viens de recevoir une notification de demande d’ajout à ma liste d’amis sur facebook.
J’ai envie d’arrêter de rêver. De vivre mes rêves. Faire ce que j’ai toujours eu envie de faire. Vivre de ma passion. De ce que j’aime faire. Même si je ne suis pas bon.
J’ai envie d’arrêter la fac’. De commencer à chercher un vrai boulot. Je ne sens pas cette nouvelle année d’études. J’en ai plein la tête de ces profs’ de fac’ inintéressants, ennuyeux et plein de mauvaise foi.
Je veux gagner ma vie. Ecrire des livres. Ecrire des scénarios, des pièces de théâtres, des billets dans des journaux, des éditos dans les magazines. Je suis même preneur de chronique. J’en ai marre de vivre dans ce monde où la plupart des gens font la gueule. Ce monde me rend aigri. Putain, les bisounours avaient raisons. Ils étaient peut-être tous des faux jetons, mais ils avaient raison. Le mirage du bonheur.
Je lis des blogs tenus par des personnes qui pourraient être des amis tellement nous partageons les mêmes centres d’intérêts. Je pourrais même sortir avec l’une d’elles. Nous partageons les mêmes goûts musicaux et cinématographiques.
L’Internet nous rapproche tellement et nous éloigne encore plus. L’Internet est tellement contradictoire. Il remplace peu à peu la télévision. Qui remplacera l’Internet ? Qui aura le courage de le remplacer ?
Ma vie est banale. Alors j’essaie de rendre ma vie numérique plus existante. Plus crédible. Parsemée de moins de mensonges. Plus de vérités.
Je ne savais pas que vivre était aussi dur. Je ne le savait vraiment pas. Personne ne m’avait prévenu. Si j’ai des enfants, je les préviendrais. Et encore, je réfléchirai à deux fois avant de les obliger à se confronter à la réalité.
Comme a dit Georges Abitbol : Monde de merde ! Il a eu bien raison.