Songe d’une nuit d’automne
Il est minuit passé. Je viens de recevoir une notification de demande d’ajout à ma liste d’amis sur facebook.
J’ai envie d’arrêter de rêver. De vivre mes rêves. Faire ce que j’ai toujours eu envie de faire. Vivre de ma passion. De ce que j’aime faire. Même si je ne suis pas bon.
J’ai envie d’arrêter la fac’. De commencer à chercher un vrai boulot. Je ne sens pas cette nouvelle année d’études. J’en ai plein la tête de ces profs’ de fac’ inintéressants, ennuyeux et plein de mauvaise foi.
Je veux gagner ma vie. Ecrire des livres. Ecrire des scénarios, des pièces de théâtres, des billets dans des journaux, des éditos dans les magazines. Je suis même preneur de chronique. J’en ai marre de vivre dans ce monde où la plupart des gens font la gueule. Ce monde me rend aigri. Putain, les bisounours avaient raisons. Ils étaient peut-être tous des faux jetons, mais ils avaient raison. Le mirage du bonheur.
Je lis des blogs tenus par des personnes qui pourraient être des amis tellement nous partageons les mêmes centres d’intérêts. Je pourrais même sortir avec l’une d’elles. Nous partageons les mêmes goûts musicaux et cinématographiques.
L’Internet nous rapproche tellement et nous éloigne encore plus. L’Internet est tellement contradictoire. Il remplace peu à peu la télévision. Qui remplacera l’Internet ? Qui aura le courage de le remplacer ?
Ma vie est banale. Alors j’essaie de rendre ma vie numérique plus existante. Plus crédible. Parsemée de moins de mensonges. Plus de vérités.
Je ne savais pas que vivre était aussi dur. Je ne le savait vraiment pas. Personne ne m’avait prévenu. Si j’ai des enfants, je les préviendrais. Et encore, je réfléchirai à deux fois avant de les obliger à se confronter à la réalité.
Comme a dit Georges Abitbol : Monde de merde ! Il a eu bien raison.
Rumination du soir : bonsoir.
Comme l’excellent site ruminations.com, une idée de l’humoriste américain Aaron Karo, voici ma rumination du soir :
Je me souviens que lorsque nous étions avant les années 2000, tout le monde rêvait de voitures volantes comme dans le 5e élément ou de technologies innovantes comme dans Minority Report. Nous sommes en 2009 : c’est quoi ce bordel ?
Le P’tit Bloc : un concept innovant
Comme vous le savez (enfin je crois) à la fin de mes études, j’aimerais travailler un temps comme salarié pour voir à quoi ressemble le monde des bureaux de l’entreprise, et ensuite ouvrir ma boîte. Mais le problème qui se pose à moi, aujourd’hui, est que je n’ai aucune idée de quoi ouvrir comme boîte ?
Alors comme tout entrepreneur averti, je me balade sur le net à la recherche d’idées originales pour l’ouverture de ma première société.
Hier, en visitant le site de l’APCE, l’agence pour la création d’entreprise, je suis tombé sur cet article, du blog Innovant.fr : une société propose à des annonceurs d’insérer un bandeau publicitaire sur des blocs-notes qui seront distribués gratuitement à des étudiants. De plus, le papier des blocs-notes est écologique.
Franchement, et sans faire de mauvaise foi, je trouve le concept génial : les étudiants ne sont pas tous bourrés de fric pour la plupart d’entre eux, et le coût des blocs-notes est important sur une année universitaire. J’ai déjà sous pesé l’ensemble de mes cours à la fin d’une année, et franchement ça fait mal au dos ! Alors ne parlons pas du prix.
De plus, la distribution est faite par des étudiants : de nouveaux jobs sont créés ! Ce qui favorisent un meilleur niveau de vie de ces “étudiants distributeurs”, touchant un petit pécule par mois.
Malheureusement, la distribution n’est centrée que sur la région parisienne, donc moi, pauvre étudiant niçois, je ne peux en profiter. Mais je leur ai adressé un e-mail d’encouragement avec la possibilité d’être un intermédiaire pour une éventuelle implantation sur les campus niçois.
L’idée est bonne, très bonne, et c’est vraiment dommage que je ne l’ai pas eue avant…
Une seule adresse : leptitbloc.com.
Quelle bonne idée quand même !
Envie de tout arrêter pour tout recommencer ?
Y’a des jours comme ça (qui deviennent de plus en plus nombreux avec le temps qui passe) où je me dis que faire mon entrée sur le marché du travail ne me ferait pas de mal.
Avec un Bac+3 en poche (une licence d’économie pour les plus curieux), j’en ai marre de faire tout le temps la même chose. Surtout ce semestre. J’ai déjà vu 50 % des cours et je me dis chaque jour qu’heureusement je n’ai jamais redoublé sinon j’aurais fait une dépression de folie. Retaper n’est vraiment pas pour moi…
Alors voilà, je cherche des offres d’emplois, des offres de stages qui pourraient satisfaire pleinement mon moi intérieur. Mais en même temps, je ne me vois pas laisser tomber ma quatrième année déjà bien entamée et que dans 15 semaines, je saurais si oui ou non le Bac+4 est à moi.
Mais d’un autre côté, les temps commencent à être difficile. Depuis que je suis à Nice, je n’ai pas réussi à trouver un job étudiant (et en même temps, c’est tant mieux : vive le repos !). Et puis d’un autre côté cela fait que deux mois que je ne travaille plus.
Tout ça est trop difficile à départager, l’équilibre est trop fort, l’équation n’est pas prête à se résoudre. Cela va être à vous de trancher sur mon sort. Sur mon destin.
Tapez 1 pour…
Résurrection
Jeudi soir dernier j’ai été contraint et forcé de participer à ma première soirée étudiante au High Club, Nice. Force est de constater que je n’avais vraiment pas envie de sortir, mon brin casanier refaisant surface assez souvent.
Mais voilà, jeudi soir, je me retrouve à faire la queue devant le High Club, sous la pluie alors que j’aurais très bien pu être sous ma couette bien au chaud, mais seul…

Comme vous pourrez le constater sur la photo ci-dessus, j’étais bien au High Club, et sans vous mentir, cette petite sortie m’a fait du bien. Elle m’a réconciliée avec le monde extérieur, me disant que les gens du dehors peuvent être aussi sympa que moi voire même plus, et que faire la fête et danser jusqu’à 5 heures du mat’, ça a du bon !
Mais surtout, je trouve que cette soirée m’a redonné de nouveau confiance en moi, cette confiance que j’ai perdu depuis fin 2006 (date sombre dans ma vie). Une soirée, une résurrection ? Non pas autant, même si il y a peu je m’intéressais de moins en moins à la gente féminine, cette intérêt est revenu en tête de liste de mes priorités actuelles.

Pour ce qui est de la question : “est-ce que, oui ou non, suis-je sorti avec une fille à cette soirée ?”, ma réponse est non. Je l’explique par ma confiance en moi qui n’était pas assez forte alors qu’une jolie métisse me faisait les yeux doux. Cinq minutes plus tard, je l’ai vu dans les bras d’un autre mec… Oui, je sais, j’aurais dû foncer et ne pas me prendre la tête, mais je suis comme ça, et me changer prendra du temps, beaucoup de temps, je pense…
A part la métisse, rien de bien féminin à l’horizon à part une quantité fulgurante de mâles prêt à tout pour “chopper”. Trop de mecs ne tuent pas les mecs…

A la prochaine soirée, le 17 décembre…
La journée commence mal…
… et un ange passe.
Cette phrase pourrait bien résumer mon humeur de la journée. Je n’avais vraiment pas envie de me lever ce matin, de faire toutes les choses que j’avais à faire. J’avais juste envie de me laisser vivre, de rester chez moi, et que l’on me laisse tranquille.
Je n’ai pas obtenu ce que je voulais terminer aujourd’hui, une journée à combattre les gens, à combattre leur mauvaise volonté croissante et leur jemenfoustime grandissant. C’est à ça que je suis confronté chaque jour où je mets le pied par terre en sortant de sous ma couette.

Mais parfois, le destin n’est pas trop mal fait, et il existe des retournements de situation qui font du bien, et qui sont surtout à vivre intensément.
Fin de ma journée complétement gâchée, et là, un ange passe. J’étais là à attendre je ne sais qui, je ne sais quoi, et soudain elle fait son apparition, comme si je l’avais attendu, comme si je savais que je devais l’attendre alors qu’il n’en était rien. Vraiment rien du tout. Elle me sourit, je lui souris.
J’adore les anges. Plus que les êtres humains.
@hotmail.com suicide
Aujourd’hui a été un grand jour pour moi : j’ai décidé en cet Saint Firmin de procéder à l’auto-suicide de mon adresse msn.
Cela faisait déjà un petit moment que je voulais la supprimer, déjà remplacée par une adresse Gmail omniprésente, un compte msn délaissé au profit de facebook et twitter.

Ces bonshommes vert et bleu me manqueront.
Tous ces nouveaux moyens ne pouvaient que tuer à petit feu mon compte hotmail. Et là, avant de le supprimer, une page s’affiche m’indiquant ceci : compte créé en 2004. 2004. Année de collège, de premières petites copines, des problèmes d’ados, loin de toute la réalité grandissante qui s’affiche jour après jour devant mes yeux de jeune homme à la majorité internationale en 2009.
Et pourtant, malgré cette date, 2004, s’affichant devant mes yeux ébahis, j’ai supprimé tout un pan de mon histoire, d’une histoire qui fait de moi ce que je suis aujourd’hui.
Bon sang de nostalgie, va !
Story & Advice
… Je ne sais par quoi commencer cette note. L’inspiration ne me vient pas, et ça fait déjà dix minutes que je suis là, comme un con, à attendre je ne sais quoi, devant mon clavier. J’essaie de mettre une musique entraînante, mais rien n’y fait. Vraiment rien.
Alors voilà, aujourd’hui je suis allé voir (500) jours ensemble (vive les places gratuites). Un film qui m’a été conseillé par Margaux dans une précédente note. Et bien oui, je l’écris en majuscule et en gras : J’AI ETE DEçU ! Moi qui m’attendait à autre chose, surtout à la vue de la bande annonce, je suis tombé sur un film un poil ennuyeux. Je pense que mon attente était vraiment sur dimensionnée comparée à ce que les autres ont pu en tirer. Je ne dois plus lire les critiques avant d’avoir vu un film : trop de déceptions m’attendent, sinon, en retour.

Heureusement qu'elle était là...
Mais si vous me lisez depuis le début, vous avez dû remarquer que je me blase facilement des choses, comme aime me le répéter ma chère maman à ma jolie oreille : “Tu es un éternel insatisfait, mon fils“.
Cependant, même si j’ai eu des moments d’ennui durant la séance, j’ai appris quelque chose sur Henry Miller, qui m’a fait réfléchir sur une idée de bouquin à écrire, et qui m’a révélé que celui que j’étais en train d’écrire (6 pages écrites, 1042 mots) n’était vraiment pas à publier en premier, si je devais en publier un, un de ces jours.
P.S. : je n’aime pas The Smiths.
Les soirées
Il y a déjà un moment que je ne suis pas allé à une soirée avec des amis. Pourtant à presque 22 ans, je devrais sortir tous les soirs, profiter de la nuit et de ses joies.
Mais non, à 22 ans je préfère rester chez moi, tranquille devant la télé ou devant un bouquin. Oui, en fait je ne suis pas trop soirée. Je me lasse très vite, et surtout je m’emmerde très vite. Trop vite.
A vrai dire, je préférerais organiser des “party” chez moi, mais comme ce n’est pas chez moi, il n’y a pas d’organisation. Tout ça pour dire que les soirées, ce n’est vraiment pas mon truc. Mais vraiment pas du tout.
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