Archive de 9 octobre 2008

I’m a borderline ! And you ?

Je croyais que ce temps était révolu depuis hier. Mais non, il n’est pas révolu, il s’est juste fait oublié le temps d’une journée.

Hier j’ai été très occupé, et la vie était pour moi très belle. Rien ne pouvait me mettre en colère, je me sentais fort, puissant, solide comme un rock (vivre les expressions françaises !). Mais aujourd’hui, je ne sais pas ce qui m’arrive mais je ne suis plus comme hier. C’est peut-être parce que je redoute d’aller en cours demain (je n’aime pas le vendredi !) ou alors parce que ma tête n’était pas pleine de projets, parce que je n’avais rien à faire, ou alors parce que je n’ai pas réussi à atteindre mes objectifs… Trop de questions tuent les questions ! Pas vrai ?

“Tout ce qui ne tue pas rend plus fort.”, et pourtant je ne m’en rends pas compte au fil des jours.

Je pense qu’il faut que j’arrête de me bourrer la tête avec toutes ces questions sans réponse, ces pensées débiles qui n’ont pas lieu d’être, tous ces soucis que je me crée…

Bordel ! Il va falloir que je commence à vivre ma vie, vivre des expériences inattendues, me créer de véritables soucis, répondre à des questions, donner mon avis sur ce qui me touche le plus, ouvrir ma gueule ! Bordel de merde… ça fait du bien de jurer de temps en temps.

Demain va être une belle journée, je vais aller en cours, je vais ouvrir ma gueule si ça ne va pas, je vais acheter les tournevis qu’il me faut pour faire du bricolage car ils seront en STOCK au magasin à côté de chez moi. Je vais arrêter de tomber amoureux de la première fille que je croise parce qu’elle me plaît physiquement, et je vais arrêter de me faire des films. Il faut que je vive ma vie dès à présent, construire quelque chose de censé, et surtout me faire à l’idée que la vie sert à vivre !

Message personnel : Fanny May, à mon tour de parler de toi sur mon blog. Comme toi je suis à la recherche de ma moitié. C’est bien la première fois que je lis écris ce mot d’une autre personne que moi-même. Je crois que tu as raison, nous nous comprenons sans nous connaître…