Pendant quelques minutes les USA se sont retrouvés sans président entre l’intronisation de Biden et celle d’Obama, en écoutant ces trois formidables musiciens (un blanc, un jaune, et un noir) qui représentent à eux seuls la diversité du peuple américain et la façon tellement aisée à nos yeux qu’ils ont à travailler ensemble.

Un ouvrage à posséder.
Les USA ne ressemblent plus au Royaume-Uni, et au peuple anglais, les USA viennent de faire comprendre au monde qu’aujourd’hui tout est possible, que les Noirs ne sont pas un peuple faible et idiot face aux Blancs, mais que le peuple noir est à même de diriger un pays tel les USA.
Espérons, qu’Obama puisse tenir ses promesses, et que le peuple américain ne lui fasse pas de misère s’il n’arrive pas à faire disparaître les problèmes d’un seul coup de baguette magique. Obama n’est qu’un homme, il l’a montré à son investiture, pas un super héros, il ne sauvera pas le monde et il faut être conscient de cette situation. Avant tout, le 44ème président doit s’occuper de son pays, et c’est ensemble, avec les autres pays du monde, qu’il pourra s’occuper des problèmes mondiaux.
Pour ma part, je deviens un homme politique à la française, un vrai : je ne tiens pas mes promesses. Je devais écrire un billet dimanche, puis lundi, et je ne l’écris qu’aujourd’hui.
La cause : je recommence à ressentir une sorte de spleen. J’en ai marre de côtoyer des idiots à l’université, des personnes qui se posent des questions vraiment trop inintéressantes.
Loin de là, je ne me prends pour un mec super intelligent, qui est en avance sur son temps, mais les personnes qui m’entourent m’énervent à tout point de vue, et j’attends avec impatience le moment où je me tirerais d’ici, le moment où je prendrais la route en direction des régions chaudes et ensoleillées de notre cher pays.
J’ai le ressentiment de vouloir autre chose, très fort. J’en ai marre de tourner en rond dans cette même fac’ depuis deux ans et demi. J’ai envie de monter ma boîte, de voyager, de rencontrer des gens intéressants, d’embrasser une fille, de lui faire l’amour, de ressentir des émotions fortes, de m’émouvoir, d’écrire un bouquin qui se vendra comme des petits pains, de pouvoir changer de vie comme bon me semble, d’envoyer balader n’importe quel con, de pouvoir conduire une voiture, de mener une vie trépidante. Merde, je demande pas grand chose quand même.
Et si le problème c’était moi, seulement moi ?
Faudrait bien que je me bouge un peu plus le cul aussi, au lieu d’attendre que tout me soit servi sur un plateau d’argent, ce qui n’arrivera pas, surtout à mon âge, 20 ans…
On dit, on répète que 20 ans est le plus bel âge ! Des conneries oui ! Je m’emmerde royalement, je suis en pleine phase d’apprentissage, je me cherche, je me trouve parfois, des fois je me perds, et je n’en sors pas indemne.
C’est dur la vie bordel ! It’s hard…