Archives pour septembre 2009|Archives mensuelles
Les Codes (de notre société)
Depuis que je suis rentrée à l’Université, j’ai appris pas mal de choses sur les hommes et les femmes qui m’entourent. Et surtout, je le répète encore une fois, l’Université est un choix personnel d’une part parce qu’elle me permet de forger ma personnalité, et de devenir ce que je veux être, mais aussi c’est un formidable lieu où rencontrer de nouvelles personnes issues de milieux tout à fait différents des uns des autres. En cours, j’ai pour camarade un portugais qui parle super bien français et qui arrive à lire mon écriture de médecin généraliste. J’ai fait la connaissance aujourd’hui d’un type qui a eu sa licence il y a trois ans et qui reprend le chemin de l’école pour je ne sais quelle raison.
Mais surtout l’Université, c’est le prolongement de notre vie lycéenne très encadrée et de l’autre côté du tuyau, nous permettra de rentrer dans le monde du travail avec un esprit non aseptisé par une culture d’école de commerce fermée sur elle-même, même si j’en ai bien conscience, un étudiant de l’Université aura moins de chance d’être embauché qu’un étudiant d’école de commerce.
Mais ce qui est intéressant de constater, surtout à l’Université, un monde où tout est permis (ne pas venir en cours, gérer son emploi du temps comme bon nous semble,…) c’est que mine de rien, les règles qui nous ont été inculquées lors de nos 15 rentrées scolaires précédentes, sont toujours là, tapies dans l’ombre, invisibles à l’oeil humain, mais toujours aussi spontanées chez nous autres.
Un exemple : je rentre dans une salle de cours, et j’ai remarqué que les garçons s’installaient d’un côté, et les filles de l’autre (à quelques exceptions près). Un autre exemple : il nous est permis de nous asseoir à n’importe quelle place tout au long de l’année. Et bien non : trop bien éduqués que nous sommes, nous nous mettons toujours au même place ou dans le même secteur.
Tout ça pour conclure, que même si notre société est plus libre qu’auparavant, du temps des répressions et des non possibilités de manifestations publiques, la répression est toujours là, mais invisible. Notre esprit est éduqué à l’école dès notre rentrée. Tous ces codes qui nous ont été inculqués dans notre plus tendre enfance, nous emprisonnent dans des règles invisibles, qui nous limitent.
Mais n’oublions pas que la liberté de chacun s’arrête là où la liberté des autres commencent.
TEST #001 : Borne AirPort Express by Apple
Cela faisait déjà un moment que je voulais vous parler de cet achat, mais manque de temps (surtout un certain manque de motivation, pour être franc), je ne publie que ce mini-test aujourd’hui mais quand même après un bon mois d’utilisation (ce qui sauve mon problème de procrastination ! Ouf…).
#1. Packaging
Apple ne dément toujours pas à la règle, et même une pauvre borne AirPort a le droit de bien présenter sur les différents rayonnages des magasins d’informatique (I love Paul from Darty). C’est beau, c’est magnifique, et incroyablement proportionné.

AirPort Express packaging by Gear Live
Tout est là : borne, adaptateur secteur, et malheureusement une notice d’installation et un DVD.
#2. Installation
J’avais lu avant de procéder à mon achat que pas mal d’utilisateurs avaient galèré pour installer cette borne. Je ne pouvais les croire et pensait que tout ce beau monde n’était que des switchers qui ne connaissait rien à la magie du “Simply World” de Sir Jobs.
Et bien malheureusement pour moi, il a fallu prendre mon mal en patience, parce que oui, malgré le manuel d’installation, j’ai galèré pour installer cette satané borne !!!

Il ne se serait pas tromper de notice chez Apple ?
Et oui, tout n’est pas si facile chez Apple, et la firme nous le montre en livrant avec sa borne une notice d’installation et en plus un DVD.
Apple, c’est plus comme dans le temps !
#3. Utilisation
Une fois l’étape charnière de l’installation passée, vous pourrez si vous n’avez pas jeter la borne par la fenêtre ou l’avoir revendue sur eBay car votre religion se nomme simplicité, utiliser cette borne.
Pour ma pomme, j’en ai l’utilisation pour écouter de la musique sans fils, via AirTunes, et partager mon imprimante et surtout ne plus devoir la brancher à mon MacBook pour m’en servir (la barbe des câbles surtout quand on a que deux ports USB).
Niveau imprimante, une fois bien paramètrée (étape charnière bis), aucun problème. Elle fonctionne quand je lance une impression sur mon MacBook ou depuis mon PC via le protocole Bonjour. Par contre, obligé de rebrancher l’imprimante sur le port USB de mon MacBook pour procéder à une numérisation !!!
Niveau AirTunes, je suis un peu déçu. Je ne sais pas si c’est à cause du WiFi de ma Livebox, ou alors de l’endroit où j’habite mais le son qui sort de ma chaîne Hi-Fi est souvent saturé laissant des blancs dans la mélodie.
#4. Conclusion
Comme vous pourrez l’imaginer, une conclusion en demi teinte pour cette borne AirPort Express :
Dans les points positifs :
+ un concept génial, qu’il est bon de pouvoir imprimer ou écouter sa musique sans fils.
+ packaging super beau
+ l’utilisation de l’imprimante sans fils est ce qu’il y a de mieux
Dans les négatifs :
- difficultés installation et de paramètrage
- AirTunes qui saccade mes playlists (méchant AirTunes !!!) (du fait peut-être de ma mauvaise connexion ADSL ?).
- aucune possibilité de numériser sans fils
L’envie du moment.
Une envie me taraude l’esprit depuis un petit bout de temps déjà : j’ai envie d’investir en bourse.
Mais mon gros soucis, c’est que j’ai peur de la nouveauté, et je n’ai pas envie de risquer une importante somme d’argent alors que je n’y connais rien.
Que faire ?
Bilan de ma première semaine de cours
Une semaine s’est déjà écoulée depuis ma rentrée des classes en 4e année à l’Université. Outre les professeurs de T.D. que je ne connais pas encore, je peux aujourd’hui dresser un premier bilan sur les profs’ avec qui j’ai un bon feeling et les autres. Matière par matière, cela donne ça :
- Macro : une prof’ qui a toujours le sourire et qui aime ce qu’elle fait. Un atout quand on sait que l’objet principal du cours est la Sécurité Sociale.
- Fiscalité : une prof’ ordinaire, rien de plus.
- Gestion fi’ : un vacataire est toujours mieux qu’un prof’ pur sang, même si la pédagogie n’est pas son point fort.
- Economie publique : un prof’ hyper intéressant qui vous en met plein la tête, et vous apprend un paquet de choses en Culture Gé.
- Droit de la concurrence : un prof’, et rien d’autre.
- Droit du travail : un super prof’ qui ne mâche pas ses mots : il n’y en a pas assez des comme lui !
Conclusion : 3 profs’ sur 6 sont plus que sympathiques, maintenant à voir s’ils le sont aussi sur les notes des exams’.
Achats Compulsifs
Voilà, j’ai un problème, un problème avec les livres : je les adore et quand j’en vois un qui me plaît, de part sa couverture et/ou de part son titre, je n’ai qu’une seule envie c’est de le mettre dans mon panier et de l’acheter.
Jusque là rien d’anormal me direz-vous, à part que mon compte bancaire en souffre un peu beaucoup, mais le vrai problème n’est pas là. Le vrai problème est que les livres que je mets dans mon panier et que j’achète, et bien pour la plupart, je les commence mais ne les lis pas en entier.
Pourquoi ça ?, me direz-vous.
Alors là je n’en sais trop rien, ou plutôt si je sais. Pour faire simple, je pense que lire ça me fait chier plus que tout, et que ça prend du temps pour m’en faire perdre.
Maintenant, vous savez tout. Si vous voyez un jour un type qui se balade dans les rayonnages de la FNAC avec un kilo de bouquin sur les bras, et bien ce type sera peut être moi. Qui sait ?
Pour finir, je ne peux que vous parler de mon panier d’aujourd’hui qui comprenait trois bouquins, dont un que j’ai acheté sur un coup de coeur :
- Free ! Entrez dans l’économie du gratuit, Chris Anderson
- Mon père est femme de ménage, Saphia Azzeddine
- Le voyage d’hiver, Amélie Nothomb
Good Night !
Billet d’humeur
J’en aurais des choses à vous dire, sur ce que je fais ou ne fais pas, sur ce que je pense ou ne pense pas, mais non, je suis là, je surfe sur le net sans but, comme un zombie, et je n’écris pas de billet sur mon blog.
Pour couronner le tout, je viens de créer un nouveau blog qui est encore sans article. Ah, je vous jure, on ne se refait pas.
Outre le fait, que j’ai très envie d’écrire un bouquin de 150 pages mini, d’apprendre des nouvelles choses à la fac’, de me prendre une carte le pass au pathé d’à côté parce que je suis en manque de ciné comme on peut être en manque de sucre, c’est-à-dire à ne pas se sentir bien, de m’acheter le dernier bouquin de Werber, le miroir de cassandre, je ne sais pas quoi faire de ma peau.
Ah oui aussi j’ai très envie de renouveller mon MacBook blanc pour un petit MacBook Pro toujours en 13 pouces, mais à ce qui paraît une mise à jour hardware serait prévu dans les semaines à venir (c’est pas moi qui le dit).
Je voulais illustrer ce post par des images de Werber et d’une carte le pass, mais l’envie s’en est allée.
En plus, je dois finir trois bouquins que j’ai commencé il y a à peine 15 jours, ou sinon ils s’ajouteront à la pile de ceux que j’ai laissé tomber parce que je n’avais plus envie de les lire.
Pour finir, en cours, c’est la mort. Trois cours, et à côté de moi, il n’y a que des étrangers qui s’assoient alors bonjour la discussion. Demain, il faut que je parle à quelqu’un sinon cette année va être mortelle… Pour l’instant il n’y a pas encore de travaux en groupe, alors ça me rassure dans le bon sens.
Vive le Master 2 en alternance, c’est moi qui vous le dis !
Sur ce, bonsoir.
Rentrée ratée
Une petite note juste pour vous dire qu’aujourd’hui était ma rentrée des classes : catastrophe.
Enfin, catastrophe est un grand mot, car ma rentrée n’a pas eu lieu pour ainsi dire : à 13h30 devait débuter le premier cours (macroéconomie sociale et politique de l’emploi pour info), et à 14h toujours personne, ou plutôt toujours pas de prof’. Tous les étudiants étaient là, en train de languir sur leur mini chaise, avec leur mini table format A4 (bientôt une photo) où l’on peut y poser seulement une feuille de papier.
J’espère que demain sera mieux qu’aujourd’hui.
Demain sera un autre jour.
Rentrée des classes
Pour un bon nombre d’écoliers, la rentrée des classes est finie depuis déjà une bonne quinzaine de jours.
Pour les étudiants, la rentrée a déjà commencé depuis une semaine à cause des mouvements de grève qui ont fait que les cours devaient commencer plutôt pour éviter des rattrapages en juillet ou pire, en septembre.
Et pour moi, la rentrée c’est tout juste demain. En fait, c’était aujourd’hui mais comme les T.D. ne commencent que dans quinze jours, aujourd’hui était relâche, et demain après-midi je retourne sur les bancs de la faculté.
Seulement, toute cette agitation va encore être nouvelle pour moi. L’an dernier j’avais été habitué à une politique d’enseignement à l’Université de Nantes, et aujourd’hui, étudiant à l’Université de Nice, tout va être tout beau, tout nouveau.

Mon futur campus... en rêve...
Rentrant en première année de Master, un nouveau cycle commence pour moi, avec stages à la clé, et entreprise pour de l’alternance à trouver ! Après ça, je peux me dire si tout va bien, et que je trouve une entreprise qui m’accepte en alternance, cette année est ma dernière année en tant qu’étudiant à temps plein à la faculté. Quel soulagement !!!
Même si ces trois dernières années à la faculté ont été de très bonnes années, où je me suis senti évoluer dans le bon sens, prendre confiance en moi, les études commencent à devenir longues, et une plongée en entreprise ne peut me faire que du bien.
Et pour couronner le tout, et m’aider à mon intégration dans ma nouvelle promo, ma faculté a vue sur la mer ! C’est pas beau ça ?!

Ma future entreprise.
Petit message personnel à l’attention d’un passager du tramway de Nice
Certains tramway de Nice sont recouverts de messages publicitaires : l’un d’eux est une publicité pour l’Université de Nice Sophia-Antipolis. On peut y voir des étudiants et des anciens étudiants, une bulle collée près de leur bouche.
L’une d’elle dit ceci : “Je suis boursière, et l’Université m’a donné ma chance, je l’ai saisie !”.
Et dans le tram, un co***rd, rétorque ces mots, en lisant le texte inscrit dans la bulle : “Regarde-moi ça, elle est contente parce qu’elle est à la fac’ comme elle a raté tous les concours d’entrée dans les grandes écoles, et en plus de cela elle est boursière. Elle est idiote et pauvre. Y’a pas pire que la fac’ de toute façon !”.

Vous vous croyez supérieurs ?
Alors voilà, j’ai envie de lui répondre quelque chose comme ça à ce petit c*n :
“Je suis boursier, et je suis à la fac’. Pour moi, l’Université a été un choix, et non une obligation. J’ai aimé mes trois années de licence, et je pense que je ne regretterais pas non plus mes deux années en master. La fac’ m’a apporté beaucoup de choses : liberté, confiance, organisation, et j’en passe. Y’a pas pire que les écoles pour mettre les gens dans une boîte à penser. Tu as ton rêve, et j’ai le mien.”
Merci de m’avoir lu.
Picture’s Day

Après un cours de Macroéconomie, rien de tel qu'un petit plongeon dans une mer bleue turquoise...
Réponse de Ligne d’Azur.
Souvenez-vous, il y a quelques jours, j’envoyais un e-mail au service client de Ligne d’Azur, société qui s’occupe du tramway à Nice, afin de leur exprimer mon mécontentement quant à leur service.
Hier, j’ai reçu leur réponse :
Madame, Monsieur,
En réponse à votre courriel lorsqu’un incident survient, l’opérateur au Poste de Commandement Central effectue des appels en stations voyageurs ainsi qu’à l’intérieur des rames afin d’informer notre clientèle. Dans votre cas, un incident sérieux survenu a provoqué une coupure de l’alimentation de la ligne aérienne ce qui a eu pour conséquence l’immobilisation de toute la ligne tramway. Il est certain que les conducteurs se doivent de vous informer régulièrement de l’évolution de la situation (un système de communication est présent dans leur poste de conduite).Un rappel de ces consignes va être fait à l’ensemble de nos agents de conduite afin que de tels désagréments ne se reproduisent plus.
Concernant la priorité du tramway sur la circulation générale, celle-ci est bien effective. Il se peut que des dysfonctionnements surviennent, nous vous assurons que dès qu’un problème survient, des techniciens s’affairent à les résoudre le plus rapidement possible.
Concernant les tarifs, ceux-ci sont fixés par la CUNCA (Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur) et nous ne sommes en aucun cas décisionnaire et ne faisons qu’appliquer les consignes qui nous sont données.
Vous soulevez le problème de manque d’information lors d’un abonnement auprès de notre société, une copie de votre courriel est transmise ce jour au responsable des agences commerciales à des fins d’action.
Pour ce qui est des contrôles, le responsable de ce service sera informé aujourd’hui même de votre doléance par copie de votre mail.
Concernant la future ligne n°2, nous vous remercions de vos conseils et ne manqueront pas de tenir compte de vos remarques. Sachez que nous sommes à l’écoute de nos clients et ne cessons de procéder à des améliorations afin de vous satisfaire pleinement.
Cordialement,
Le Service Clientèle
Note finale : 8/10. J’ai adoré leur réponse, et j’espère que tout ce qui est écrit dans ce message sera bien transmis aux services concernés. Un seul bémol : le “Madame, Monsieur”, du début.
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