Archives pour octobre 2009|Archives mensuelles
Résurrection
Jeudi soir dernier j’ai été contraint et forcé de participer à ma première soirée étudiante au High Club, Nice. Force est de constater que je n’avais vraiment pas envie de sortir, mon brin casanier refaisant surface assez souvent.
Mais voilà, jeudi soir, je me retrouve à faire la queue devant le High Club, sous la pluie alors que j’aurais très bien pu être sous ma couette bien au chaud, mais seul…

Comme vous pourrez le constater sur la photo ci-dessus, j’étais bien au High Club, et sans vous mentir, cette petite sortie m’a fait du bien. Elle m’a réconciliée avec le monde extérieur, me disant que les gens du dehors peuvent être aussi sympa que moi voire même plus, et que faire la fête et danser jusqu’à 5 heures du mat’, ça a du bon !
Mais surtout, je trouve que cette soirée m’a redonné de nouveau confiance en moi, cette confiance que j’ai perdu depuis fin 2006 (date sombre dans ma vie). Une soirée, une résurrection ? Non pas autant, même si il y a peu je m’intéressais de moins en moins à la gente féminine, cette intérêt est revenu en tête de liste de mes priorités actuelles.

Pour ce qui est de la question : “est-ce que, oui ou non, suis-je sorti avec une fille à cette soirée ?”, ma réponse est non. Je l’explique par ma confiance en moi qui n’était pas assez forte alors qu’une jolie métisse me faisait les yeux doux. Cinq minutes plus tard, je l’ai vu dans les bras d’un autre mec… Oui, je sais, j’aurais dû foncer et ne pas me prendre la tête, mais je suis comme ça, et me changer prendra du temps, beaucoup de temps, je pense…
A part la métisse, rien de bien féminin à l’horizon à part une quantité fulgurante de mâles prêt à tout pour “chopper”. Trop de mecs ne tuent pas les mecs…

A la prochaine soirée, le 17 décembre…
La journée commence mal…
… et un ange passe.
Cette phrase pourrait bien résumer mon humeur de la journée. Je n’avais vraiment pas envie de me lever ce matin, de faire toutes les choses que j’avais à faire. J’avais juste envie de me laisser vivre, de rester chez moi, et que l’on me laisse tranquille.
Je n’ai pas obtenu ce que je voulais terminer aujourd’hui, une journée à combattre les gens, à combattre leur mauvaise volonté croissante et leur jemenfoustime grandissant. C’est à ça que je suis confronté chaque jour où je mets le pied par terre en sortant de sous ma couette.

Mais parfois, le destin n’est pas trop mal fait, et il existe des retournements de situation qui font du bien, et qui sont surtout à vivre intensément.
Fin de ma journée complétement gâchée, et là, un ange passe. J’étais là à attendre je ne sais qui, je ne sais quoi, et soudain elle fait son apparition, comme si je l’avais attendu, comme si je savais que je devais l’attendre alors qu’il n’en était rien. Vraiment rien du tout. Elle me sourit, je lui souris.
J’adore les anges. Plus que les êtres humains.
@hotmail.com suicide
Aujourd’hui a été un grand jour pour moi : j’ai décidé en cet Saint Firmin de procéder à l’auto-suicide de mon adresse msn.
Cela faisait déjà un petit moment que je voulais la supprimer, déjà remplacée par une adresse Gmail omniprésente, un compte msn délaissé au profit de facebook et twitter.

Ces bonshommes vert et bleu me manqueront.
Tous ces nouveaux moyens ne pouvaient que tuer à petit feu mon compte hotmail. Et là, avant de le supprimer, une page s’affiche m’indiquant ceci : compte créé en 2004. 2004. Année de collège, de premières petites copines, des problèmes d’ados, loin de toute la réalité grandissante qui s’affiche jour après jour devant mes yeux de jeune homme à la majorité internationale en 2009.
Et pourtant, malgré cette date, 2004, s’affichant devant mes yeux ébahis, j’ai supprimé tout un pan de mon histoire, d’une histoire qui fait de moi ce que je suis aujourd’hui.
Bon sang de nostalgie, va !
Story & Advice
… Je ne sais par quoi commencer cette note. L’inspiration ne me vient pas, et ça fait déjà dix minutes que je suis là, comme un con, à attendre je ne sais quoi, devant mon clavier. J’essaie de mettre une musique entraînante, mais rien n’y fait. Vraiment rien.
Alors voilà, aujourd’hui je suis allé voir (500) jours ensemble (vive les places gratuites). Un film qui m’a été conseillé par Margaux dans une précédente note. Et bien oui, je l’écris en majuscule et en gras : J’AI ETE DEçU ! Moi qui m’attendait à autre chose, surtout à la vue de la bande annonce, je suis tombé sur un film un poil ennuyeux. Je pense que mon attente était vraiment sur dimensionnée comparée à ce que les autres ont pu en tirer. Je ne dois plus lire les critiques avant d’avoir vu un film : trop de déceptions m’attendent, sinon, en retour.

Heureusement qu'elle était là...
Mais si vous me lisez depuis le début, vous avez dû remarquer que je me blase facilement des choses, comme aime me le répéter ma chère maman à ma jolie oreille : “Tu es un éternel insatisfait, mon fils“.
Cependant, même si j’ai eu des moments d’ennui durant la séance, j’ai appris quelque chose sur Henry Miller, qui m’a fait réfléchir sur une idée de bouquin à écrire, et qui m’a révélé que celui que j’étais en train d’écrire (6 pages écrites, 1042 mots) n’était vraiment pas à publier en premier, si je devais en publier un, un de ces jours.
P.S. : je n’aime pas The Smiths.
Les soirées
Il y a déjà un moment que je ne suis pas allé à une soirée avec des amis. Pourtant à presque 22 ans, je devrais sortir tous les soirs, profiter de la nuit et de ses joies.
Mais non, à 22 ans je préfère rester chez moi, tranquille devant la télé ou devant un bouquin. Oui, en fait je ne suis pas trop soirée. Je me lasse très vite, et surtout je m’emmerde très vite. Trop vite.
A vrai dire, je préférerais organiser des “party” chez moi, mais comme ce n’est pas chez moi, il n’y a pas d’organisation. Tout ça pour dire que les soirées, ce n’est vraiment pas mon truc. Mais vraiment pas du tout.
Mon petit bonheur (à moi)

En sortant d'une journée de cours, j'ai juste à traverser deux rues pour m'asseoir devant l'horizon et profiter du moment présent. Sentir battre mon coeur. Sentir ma respiration. Me sentir vivre quoi !
My Life (as a duck)
Les cours ont déjà commencé depuis un moment, est voici venu le temps de déjà fêter ma première semaine de travaux dirigés.
Entre mon T.D. d’anglais autonome où j’apprends seul chez moi (c’est-à-dire en pyjama et en mangeant mes chocapics), le T.D. de gestion fi’ que j’ai déjà eu l’an dernier, celui de droit du travail qui n’a ni queue ni tête, et enfin celui d’informatique qui se révèle être en Master 1 inutile, je ne sais où donner de la tête.
Le seul T.D. innovant est celui d’anglais où je suis autonome dans ma démarche d’apprendre. Je peux visionner un film en V.O. si bon me semble ou bien lire un article sur le net. J’approuve totalement cette façon d’apprendre ayant un peu d’autodidactisme (Ségo sort de ce corps !) en moi.
Que dire de plus à part que je me suis lancé dans la rédaction de mon très attendu premier roman, où l’on parle de Marc, un homme suicidaire suicidé qui sera bientôt l’objet d’une page complète de ce blog une fois le ménage fait dans ces dernières ainsi que dans mes links.
Il fait beau et fait chaud à Nice, et les filles sont toujours aussi jolies dans leur petit top moulant.
Bisous tendre.
Instant Critique (Littéraire)
Depuis que je suis dans mon nouvel appart’ au bord de la promenade des anglais, je me suis remis à la lecture par magie (le calme de la French Riviera aurait-il des effets positifs sur ma concentration littéraire ?).
Bref. En dix jours tout au plus, lecture de trois bouquins qui est un record pour le lecteur médiocre que je suis.
#1 Mes illusions donnent sur la cour, Sacha Sperling
Bouquin que j’ai connu en regardant une émission littéraire sur la 5, où l’auteur était présent accompagné de ses parents spirituels Nothomb et Beigbeder. Premier roman pour un garçon de 18 piges, c’est bon, voire très bon. J’aimerais tant avoir entre mes mains son second roman.
Il était une fois un jeune homme de 14 piges qui cherche ce qu’il est dans ce bas monde et essaie de découvrir qui il est vraiment au travers de la drogue et de la sexualité.
J’aime bien les histoires d’ado qui se cherchent, qui essaient de trouver un sens à leur vie, comme j’ai essayé de le faire et que j’essaie toujours de faire à l’heure actuelle.

Sacha Sperling, le jeune homme qui porte des Nike.
#2 Le voyage d’hiver, Amélie Nothomb
Mon deuxième bouquin lu de Nothomb après le Robert des noms propres. Ce que j’aime chez Nothomb, c’est la finesse de ces romans, court voire pas assez court.
Il était une fois un type travaillant pour EDF qui se prend d’amour pour une fille écrivain qui n’en est pas un. Il va jouer les terroristes pour lui prouver son amour.
Les personnages principaux portent toujours des noms venus d’ailleurs, et on se demande même comment ont-ils pu survivre à la cour de récré avec un nom pareil !
#3 Mon père est femme de ménage, Saphia Azzeddine
Un joli visage qui ne manque pas de charme, elle m’a plu chez Denisot. Surtout quand elle dit que Michael est devenu Jackson à cause de ce que lui à fait subir son père : son génie vient de son enfance malheureuse. S’il avait eu des parents “normaux”, ne serait-il jamais devenu King of Pop.
Il était une fois Paul, 14 ans, qui a honte du travail qu’exerce son père c’est-à-dire femme de ménage. Mais il se rend compte que son père n’est pas si honteux que cela et qu’il vaut mille fois mieux que les autres papas du monde.
Un livre simple, qui ne se prend pas la tête.

Pretty girl.
Laisser un commentaire
Laisser un commentaire
Laisser un commentaire