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Le billet triple (Eux, Com’, Elles)

J’ai eu l’idée il y a quelques jours de faire un billet sur les anciens et nouveaux moyens de communication (pour les ignorants, Twitter & Co). Mais cette idée a un peu disparu de ma tête, pensant à autres choses de mieux (oui, oui, les filles sont de biens meilleures pensées que les moyens de com’, je vous assure). Et en écrivant, ce billet, je me dis qu’un sujet va être difficile à ingurgiter surtout qu’il y a moyen de faire un article de plus de 500 mots sur le tatoo (j’aurais tellement aimé en avoir un… Regrets).

Un bon vieux tatoo, rien de mieux pour communiquer dans les 2000's.

Bref, vous vous dites que je vous ai escroqué par le titre de ce post car en fait, il ne s’agira que d’un double post. Et puis, on va pas s’emmerder à faire une démonstration en ce début de week-end de fin novembre (bientôt décembre, et 2010 !!!).

Alors voilà, une chose qui m’étonne, c’est cette facilité qu’on les individus à se répertorier dans des cases (j’en suis également auteur et victime). Ne sommes-nous pas tous uniques ? C’est pourtant ce qu’on ma rabâché au collège et lycée : l’unicité de l’individu. Mais voilà, l’individu aime également appartenir à des clans, et le copier, lui ressembler, pour marquer sa différence avec les autres. Et c’est grâce à ce phénomène que l’on voit apparaître des cases avec de belles étiquettes blanches. Etant étudiant, cette théorie se vérifie sur tous les campus de France. Lorsque j’étais étudiant à Nantes, ma fac’ d’éco était sur le même campus que celui des facs’ de droit et de lettres. Et là, les cases sont extrêmement organisées, chaque fac’ pense comme elle doit penser et pas autrement. Chaque fac’ à ses codes vestimentaires stricts, ses habitudes, son langage.

Bien mieux qu'une photo d'un campus. Non ?

Et moi même j’en fait parti, je crois bien même que j’ai choisi la filière éco’ pour sa mentalité. Tout individu est influencé, surtout lorsqu’il appartient à un groupe. Il doit lui ressembler, montrer son appartenance aux autres. Pour dire, même au sein de ma promo d’éco, il y a des groupes qui se sont formés. Les groupes se divisent en d’autres groupes, à échelle plus petite. Même si j’aime bien appartenir à un groupe, je trouve ce concept castrateur, je m’explique : appartenir à un groupe m’empêche d’aller voir des individus d’autres groupes, même si je pourrais le faire de ma propre volonté. Que vont penser les personnes constituant mon clan ? Vont-ils me dénigrer ? La sociologie est vraiment un sujet passionnant.

Autre sujet, autre querelle, autre question : mais que veulent-elles ?
Depuis quelques temps, je suis de retour sur le marché des coeurs à prendre : je n’étais plus en vente depuis un moment, mon célibat me convenait parfaitement, ma main droite ne s’en plaignait pas. Mais le besoin de rencontrer une fleur, de construire quelque chose avec celle-ci, le besoin que qu’elle m’attende quelque part, que je me sente aimé, qu’elle pense à moi quand je pense à elle, est devenu trop fort. Donc voilà, j’ai essayé de choper des numéros, des adresses e-mail et autres adresses postales.

Mon plus grand défaut est mon temps de réaction pour interagir avec une fille : je laisse le temps traîner, les choses se faire et se défaire, et à un moment, la fille me passe sous les doigts (quel con !). Donc j’ai tenté une autre approche. Sans passer directement par le harcèlement, je prends sur moi, et je fais tout pour faire avancer la chose. Mais je trouve que plus j’essaie, plus les choses avancent moins vite, voire à reculons. Alors je ne sais quoi faire, je prends sur moi, même si faire la cour à une fleur est très plaisant, j’aimerais bien que cela soit un peu réciproque. Merde. Je suis pas moche, je me lave tous les jours, et m’habille plutôt bien. Alors qu’est-ce qui ne va pas, à part ma coupe de cheveux qui aurait bien besoin d’un coup de ciseaux ? Je ne vois vraiment pas. Je cherche des réponses inconnues à des questions tordues, juste pour me rassurer.

Celle qui devait me prévenir pour que je l’aide en tant que groom pour ses courses de Noël ne m’a pas donné de réponse alors qu’elle le devait : la relancer ?

Celle à qui j’ai envoyé un sms (auquel elle ne répondra jamais car son portable ne lui sert qu’à recevoir des appels), ne m’a toujours pas écrit d’e-mail (elle répond au sms par e-mail : étrange ?). Sa réponse pour aller boire un verre un soir est toujours inconnue au bataillon (alors que je l’ai vu hier, que j’ai essayé de danser avec elle, sans succès, elle enlevait sa main dès que je la prenais). Moi je dis : WTF ??? Et encore la même question qui me taraude : la relancer (again & again) ?

En même temps, je n’ai rien à y perdre, tout à y gagner, je peux juste me prendre dans la figure un “non, je peux pas, désolé”, et puis c’est tout. Je crois bien que je vais les rappeler toutes les deux demain. Qui ne tente rien, n’a rien.

Tant de roses, et aucune veut de moi ?

Nostalgie. Et retour sur moi-même.

Je voulais vous parler de coiffure il y a moins de 15 minutes, mais je viens de changer d’avis en écoutant l’album d’Aaron et en consultant des photos de mes ami(e)s sur Facebook.

Pour bien tout comprendre, il faut que je parte du début.
Cela fait plus de trois ans que j’ai quitté la Côte d’Azur pour m’installer à Nantes pour mes études et pour la vie à la ville. Plus de trois ans, que j’ai quitté toutes les personnes que je connaissais depuis le primaire, même si ma vie sociale n’était pas très aboutie et dense.
Et trois ans à mon âge, ça fait des changements. Depuis que je suis membre de Facebook, je peux consulter bon nombre de photos de mes anciens camarades de classe et franchement, aujourd’hui j’ai les “boules”. Les “boules” d’être parti, les “boules” de ne pas avoir garder plus de contact que ça. En faisant défiler les photos, je les vois changer, “s’adultériser” si je puis dire et ça me fait du bien de les voir grandir.

Pour ma part, je ne me vois pas changer, en tout cas pas trop, pas à outrance, et pourtant je change de jour en jour, depuis trois ans, j’ai grandi, j’ai franchi des étapes, j’ai galéré, je suis tombé amoureux d’une fille qui ne l’était pas ou alors je n’ai rien compris et nous sommes passés à côté de quelque de formidable, j’ai passé mon Bac, j’ai passé mes deux années de licence, j’ai passé mon permis de conduire, je suis employé en CDI depuis plus de deux ans, je poursuis mes études, je pense que des personnes “m’aiment bien” à la fac’.

Hier je me disais que j’avais trop de boulot, que ce boulot m’empêchait d’avoir une petite amie, que ce serait du temps de gâcher, de perdu pour les tâches qu’ils restent encore à accomplir, mais comment peut-on penser ça ? Comment peut-on gâcher du temps, perdre du temps avec la personne que l’on aime ? Impossible.

Putain Aaron. Il y a des écrivains qui se servent de l’alcool pour écrire, d’autres de la nuit, et moi il me faut simplement écouter de la musique que l’on appelle “triste” : celle qui, quand on l’écoute, vous remplit de larmes vos yeux, des larmes qui n’arrivent pas à couler.

J’ai envie de beaucoup trop

Sur la courbe de mon moral, qui vacille de jour en jour, entre pics et retombées fracassantes, (bientôt sur ce blog un graphique pour donner une image à tout ces mots) faire le ménage tout à l’heure m’a un peu apaisé (en fait pour ne rien vous cacher, j’ai fais la vaisselle et passer un coup de serpillière en vingt minutes top chrono) (non, je ne regarde pas l’émission c’est du propre).

Bref, tout ça pour vous dire que je deviens borderline.

J’ai envie de faire pas mal de chose ces temps-ci, des choses paradoxales en soi :

- acheter deux pantalons dont un bleu marine (vive le bleu marine !)
- acheter deux paires de chaussures
- continuer à écrire mon bouquin, mais vraiment intensément
- rencontrer une fille
- faire la fête
- gagner encore plus d’argent
- partir loin, en laissant tout derrière moi : une nouvelle vie
- sortir avec une fille
- embrasser une fille
- faire l’amour à une fille

Et comme promis, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé vendredi après-midi dans le tramway, de retour de la fac.
Le tram arrive, je rentre avec deux copains, et juste en face de nous, il y a une fille blonde, les écouteurs dans les oreilles, elle nous regarde rentrer. Les portes se ferment. Nous sommes partis. Je la regarde plus longuement, elle sent mon regard, et lève les yeux jusqu’aux miens. Je vais détourner mon regard à chaque fois qu’ils se croiseront, je suis intimidé, et en même temps très ravi qu’une personne fasse attention à moi. Elle rigole avec un monsieur qui a failli l’écrabouillé au démarrage du tram. Je la regarde. Elle me regarde. Nous descendons au même arrêt. Je n’ai soutenu aucun de ses regards durant tout le trajet. Elle sort et s’en va à droite. Je m’en vais à gauche. Je me retourne et la regarde partir. Pourquoi je ne l’ai pas rattrapé ?

P.S. : le plan Paulson vient d’être rejeté par la Chambre américaine des représentants. Où va le monde ?

I need you…

Il m’est arrivé une chose extraordinaire cette année. Une fille qui était avec moi l’an dernier et que je ne regardais pas plus que ça, est encore dans ma promo cette année, mais cette fois-ci la différence est qu’elle me tape dans l’oeil. Allez savoir pourquoi : une peau bronzée, j’ai tenu une conversation de plus de cinq minutes avec elle, ou autre chose (la flèche de Cupidon ?!).

Bref, là n’est pas la question. Je me sens seul aujourd’hui. J’ai envie que quelqu’un pense à moi, j’ai envie d’attendre quelqu’un à la fin des cours. Je trouve mes relations sociales trop superficielles, sans intérêt. Pour être franc, je m’emmerde à mourir avec les personnes que je côtoie. J’ai envie d’avoir un déclic, je sais qu’il ne viendra pas tout seul, que je dois le provoquer, provoquer le destin, mais à l’intérieur de moi il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, qui boue jour après jour, et qui va sortir un de ces quatre matins.

Pour ne rien vous cacher je me dégonfle vite, j’ai des pertes de confiance fréquente, un peu comme un borderline. Si ça se trouve je suis vraiment malade, mais je pense que le meilleur remède que je puisse trouver, et qui puisse me guérir le plus rapidement possible, c’est de rencontrer une personne qui m’aide à me sortir de cette routine, qui fasse évader mon esprit. J’en caresse l’espoir.

Je crois que je recherche plus qu’une petite amie, je recherche aussi une relation qui puisse me faire sentir plus fort, je recherche ma moitié, que j’ai perdu dès ma naissance.

Mais mon autre problème, c’est que j’ai peur de la déception, j’ai peur d’être rejeté, et pourtant je n’ai rien à perdre, j’ai juste à y gagner ma moitié, ou alors rester comme je suis un garçon de vingt piges paumé dans la société où il vit, et se croyant en avance sur son temps.

Putain merde, quand est-ce que les filles feront un jour le premier pas pour nous dire qu’elles nous aiment secrètement comme nous les aimons chaque jour ?

Impatient

Aujourd’hui je suis impatient de tout, mais vraiment tout.

J’attends mon salaire qui doit être viré sur mon compte aujourd’hui (le mois d’août est trop long, on pourrait pas lui mettre que 28 jours ?), je suis impatient d’être lundi soir 22:00, une fois la saison à mon boulot terminé, et reprendre enfin mes bonnes vieilles habitudes.
Je suis impatient d’être le 3 septembre, jour de ma pré-rentrée (si, si, ça existe encore à la Fac, désolé…) pour voir un peu qui c’est que j’aurais comme camarades de classe pendant cette dernière année de licence (des jolies filles s’il vous plaît, et surtout des filles que je ne connais pas s’il vous plaît (croise les doigts)).

J’ai envie de manquer à quelqu’un comme dit si bien Monsieur Lâm. Oui je le reconnais comme lui, j’ai le courage de dire : j’ai envie d’une petite amie, d’une confidente, pouvoir la caresser, la chatouiller, lui murmurer des mots à son oreille tout en étant envouté par son parfum que je me souviendrais toute la journée durant jusqu’à nos retrouvailles le soir après une journée de boulot bien remplie.

Cupidon, où es-tu ? Il existe encore des personnes qui croient en toi !!! Oui, c’est vrai ce mensonge…

Mon iPhone est tombé par terre : ça fait mal !

C’est décidé, je vais écrire tous les jours un peu n’importe quoi sur ce blog, ma vie quoi ! J’ai compris qu’écrire vidait mon esprit de beaucoup de choses et que ça me faisait surtout du bien.

Donc pour commencer une mauvaise nouvelle : hier soir mon iPhone est tombé par terre, je vous raconte pas la gueule de la tranche droite toute pleine d’égratignures. Mais le plus important c’est qu’il fonctionne encore et que l’écran n’est pas cassé. Je vais m’en remettre, ce n’est que du matériel.

Mon MacBook aussi est fissuré, mais heureusement pour moi c’est un défaut reconnu par Cupertino et le 2 septembre il sera comme neuf. Ouf ! Trop de fissures tuent les fissures, c’est moi qui vous le dit.

Et pour terminer, hier soir j’étais à une petite fête pour l’anniversaire d’une copine et fêter de même sa rentrée prochaine dans l’armée de l’air (félicitations encore ! Clap, clap). Et j’ai rencontré une fille, une jolie fille qui à priori devait être timide mais qui s’est avéré plutôt rigolote et susceptible. Et tout ça m’a détourné de ma première cible : les filles vous font tourner la tête, c’est moi qui vous le dit.
Résultat de la soirée : 0.