Tag d'archives : amour

Je voulais vous parler de coiffure il y a moins de 15 minutes, mais je viens de changer d’avis en écoutant l’album d’Aaron et en consultant des photos de mes ami(e)s sur Facebook.

Pour bien tout comprendre, il faut que je parte du début.
Cela fait plus de trois ans que j’ai quitté la Côte d’Azur pour m’installer à Nantes pour mes études et pour la vie à la ville. Plus de trois ans, que j’ai quitté toutes les personnes que je connaissais depuis le primaire, même si ma vie sociale n’était pas très aboutie et dense.
Et trois ans à mon âge, ça fait des changements. Depuis que je suis membre de Facebook, je peux consulter bon nombre de photos de mes anciens camarades de classe et franchement, aujourd’hui j’ai les “boules”. Les “boules” d’être parti, les “boules” de ne pas avoir garder plus de contact que ça. En faisant défiler les photos, je les vois changer, “s’adultériser” si je puis dire et ça me fait du bien de les voir grandir.

Pour ma part, je ne me vois pas changer, en tout cas pas trop, pas à outrance, et pourtant je change de jour en jour, depuis trois ans, j’ai grandi, j’ai franchi des étapes, j’ai galéré, je suis tombé amoureux d’une fille qui ne l’était pas ou alors je n’ai rien compris et nous sommes passés à côté de quelque de formidable, j’ai passé mon Bac, j’ai passé mes deux années de licence, j’ai passé mon permis de conduire, je suis employé en CDI depuis plus de deux ans, je poursuis mes études, je pense que des personnes “m’aiment bien” à la fac’.

Hier je me disais que j’avais trop de boulot, que ce boulot m’empêchait d’avoir une petite amie, que ce serait du temps de gâcher, de perdu pour les tâches qu’ils restent encore à accomplir, mais comment peut-on penser ça ? Comment peut-on gâcher du temps, perdre du temps avec la personne que l’on aime ? Impossible.

Putain Aaron. Il y a des écrivains qui se servent de l’alcool pour écrire, d’autres de la nuit, et moi il me faut simplement écouter de la musique que l’on appelle “triste” : celle qui, quand on l’écoute, vous remplit de larmes vos yeux, des larmes qui n’arrivent pas à couler.

Sur la courbe de mon moral, qui vacille de jour en jour, entre pics et retombées fracassantes, (bientôt sur ce blog un graphique pour donner une image à tout ces mots) faire le ménage tout à l’heure m’a un peu apaisé (en fait pour ne rien vous cacher, j’ai fais la vaisselle et passer un coup de serpillière en vingt minutes top chrono) (non, je ne regarde pas l’émission c’est du propre).

Bref, tout ça pour vous dire que je deviens borderline.

J’ai envie de faire pas mal de chose ces temps-ci, des choses paradoxales en soi :

- acheter deux pantalons dont un bleu marine (vive le bleu marine !)
- acheter deux paires de chaussures
- continuer à écrire mon bouquin, mais vraiment intensément
- rencontrer une fille
- faire la fête
- gagner encore plus d’argent
- partir loin, en laissant tout derrière moi : une nouvelle vie
- sortir avec une fille
- embrasser une fille
- faire l’amour à une fille

Et comme promis, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé vendredi après-midi dans le tramway, de retour de la fac.
Le tram arrive, je rentre avec deux copains, et juste en face de nous, il y a une fille blonde, les écouteurs dans les oreilles, elle nous regarde rentrer. Les portes se ferment. Nous sommes partis. Je la regarde plus longuement, elle sent mon regard, et lève les yeux jusqu’aux miens. Je vais détourner mon regard à chaque fois qu’ils se croiseront, je suis intimidé, et en même temps très ravi qu’une personne fasse attention à moi. Elle rigole avec un monsieur qui a failli l’écrabouillé au démarrage du tram. Je la regarde. Elle me regarde. Nous descendons au même arrêt. Je n’ai soutenu aucun de ses regards durant tout le trajet. Elle sort et s’en va à droite. Je m’en vais à gauche. Je me retourne et la regarde partir. Pourquoi je ne l’ai pas rattrapé ?

P.S. : le plan Paulson vient d’être rejeté par la Chambre américaine des représentants. Où va le monde ?

Il m’est arrivé une chose extraordinaire cette année. Une fille qui était avec moi l’an dernier et que je ne regardais pas plus que ça, est encore dans ma promo cette année, mais cette fois-ci la différence est qu’elle me tape dans l’oeil. Allez savoir pourquoi : une peau bronzée, j’ai tenu une conversation de plus de cinq minutes avec elle, ou autre chose (la flèche de Cupidon ?!).

Bref, là n’est pas la question. Je me sens seul aujourd’hui. J’ai envie que quelqu’un pense à moi, j’ai envie d’attendre quelqu’un à la fin des cours. Je trouve mes relations sociales trop superficielles, sans intérêt. Pour être franc, je m’emmerde à mourir avec les personnes que je côtoie. J’ai envie d’avoir un déclic, je sais qu’il ne viendra pas tout seul, que je dois le provoquer, provoquer le destin, mais à l’intérieur de moi il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, qui boue jour après jour, et qui va sortir un de ces quatre matins.

Pour ne rien vous cacher je me dégonfle vite, j’ai des pertes de confiance fréquente, un peu comme un borderline. Si ça se trouve je suis vraiment malade, mais je pense que le meilleur remède que je puisse trouver, et qui puisse me guérir le plus rapidement possible, c’est de rencontrer une personne qui m’aide à me sortir de cette routine, qui fasse évader mon esprit. J’en caresse l’espoir.

Je crois que je recherche plus qu’une petite amie, je recherche aussi une relation qui puisse me faire sentir plus fort, je recherche ma moitié, que j’ai perdu dès ma naissance.

Mais mon autre problème, c’est que j’ai peur de la déception, j’ai peur d’être rejeté, et pourtant je n’ai rien à perdre, j’ai juste à y gagner ma moitié, ou alors rester comme je suis un garçon de vingt piges paumé dans la société où il vit, et se croyant en avance sur son temps.

Putain merde, quand est-ce que les filles feront un jour le premier pas pour nous dire qu’elles nous aiment secrètement comme nous les aimons chaque jour ?

Aujourd’hui je suis impatient de tout, mais vraiment tout.

J’attends mon salaire qui doit être viré sur mon compte aujourd’hui (le mois d’août est trop long, on pourrait pas lui mettre que 28 jours ?), je suis impatient d’être lundi soir 22:00, une fois la saison à mon boulot terminé, et reprendre enfin mes bonnes vieilles habitudes.
Je suis impatient d’être le 3 septembre, jour de ma pré-rentrée (si, si, ça existe encore à la Fac, désolé…) pour voir un peu qui c’est que j’aurais comme camarades de classe pendant cette dernière année de licence (des jolies filles s’il vous plaît, et surtout des filles que je ne connais pas s’il vous plaît (croise les doigts)).

J’ai envie de manquer à quelqu’un comme dit si bien Monsieur Lâm. Oui je le reconnais comme lui, j’ai le courage de dire : j’ai envie d’une petite amie, d’une confidente, pouvoir la caresser, la chatouiller, lui murmurer des mots à son oreille tout en étant envouté par son parfum que je me souviendrais toute la journée durant jusqu’à nos retrouvailles le soir après une journée de boulot bien remplie.

Cupidon, où es-tu ? Il existe encore des personnes qui croient en toi !!! Oui, c’est vrai ce mensonge…

C’est décidé, je vais écrire tous les jours un peu n’importe quoi sur ce blog, ma vie quoi ! J’ai compris qu’écrire vidait mon esprit de beaucoup de choses et que ça me faisait surtout du bien.

Donc pour commencer une mauvaise nouvelle : hier soir mon iPhone est tombé par terre, je vous raconte pas la gueule de la tranche droite toute pleine d’égratignures. Mais le plus important c’est qu’il fonctionne encore et que l’écran n’est pas cassé. Je vais m’en remettre, ce n’est que du matériel.

Mon MacBook aussi est fissuré, mais heureusement pour moi c’est un défaut reconnu par Cupertino et le 2 septembre il sera comme neuf. Ouf ! Trop de fissures tuent les fissures, c’est moi qui vous le dit.

Et pour terminer, hier soir j’étais à une petite fête pour l’anniversaire d’une copine et fêter de même sa rentrée prochaine dans l’armée de l’air (félicitations encore ! Clap, clap). Et j’ai rencontré une fille, une jolie fille qui à priori devait être timide mais qui s’est avéré plutôt rigolote et susceptible. Et tout ça m’a détourné de ma première cible : les filles vous font tourner la tête, c’est moi qui vous le dit.
Résultat de la soirée : 0.