Le billet triple (Eux, Com’, Elles)

27 11 2009

J’ai eu l’idée il y a quelques jours de faire un billet sur les anciens et nouveaux moyens de communication (pour les ignorants, Twitter & Co). Mais cette idée a un peu disparu de ma tête, pensant à autres choses de mieux (oui, oui, les filles sont de biens meilleures pensées que les moyens de com’, je vous assure). Et en écrivant, ce billet, je me dis qu’un sujet va être difficile à ingurgiter surtout qu’il y a moyen de faire un article de plus de 500 mots sur le tatoo (j’aurais tellement aimé en avoir un… Regrets).

Un bon vieux tatoo, rien de mieux pour communiquer dans les 2000's.

Bref, vous vous dites que je vous ai escroqué par le titre de ce post car en fait, il ne s’agira que d’un double post. Et puis, on va pas s’emmerder à faire une démonstration en ce début de week-end de fin novembre (bientôt décembre, et 2010 !!!).

Alors voilà, une chose qui m’étonne, c’est cette facilité qu’on les individus à se répertorier dans des cases (j’en suis également auteur et victime). Ne sommes-nous pas tous uniques ? C’est pourtant ce qu’on ma rabâché au collège et lycée : l’unicité de l’individu. Mais voilà, l’individu aime également appartenir à des clans, et le copier, lui ressembler, pour marquer sa différence avec les autres. Et c’est grâce à ce phénomène que l’on voit apparaître des cases avec de belles étiquettes blanches. Etant étudiant, cette théorie se vérifie sur tous les campus de France. Lorsque j’étais étudiant à Nantes, ma fac’ d’éco était sur le même campus que celui des facs’ de droit et de lettres. Et là, les cases sont extrêmement organisées, chaque fac’ pense comme elle doit penser et pas autrement. Chaque fac’ à ses codes vestimentaires stricts, ses habitudes, son langage.

Bien mieux qu'une photo d'un campus. Non ?

Et moi même j’en fait parti, je crois bien même que j’ai choisi la filière éco’ pour sa mentalité. Tout individu est influencé, surtout lorsqu’il appartient à un groupe. Il doit lui ressembler, montrer son appartenance aux autres. Pour dire, même au sein de ma promo d’éco, il y a des groupes qui se sont formés. Les groupes se divisent en d’autres groupes, à échelle plus petite. Même si j’aime bien appartenir à un groupe, je trouve ce concept castrateur, je m’explique : appartenir à un groupe m’empêche d’aller voir des individus d’autres groupes, même si je pourrais le faire de ma propre volonté. Que vont penser les personnes constituant mon clan ? Vont-ils me dénigrer ? La sociologie est vraiment un sujet passionnant.

Autre sujet, autre querelle, autre question : mais que veulent-elles ?
Depuis quelques temps, je suis de retour sur le marché des coeurs à prendre : je n’étais plus en vente depuis un moment, mon célibat me convenait parfaitement, ma main droite ne s’en plaignait pas. Mais le besoin de rencontrer une fleur, de construire quelque chose avec celle-ci, le besoin que qu’elle m’attende quelque part, que je me sente aimé, qu’elle pense à moi quand je pense à elle, est devenu trop fort. Donc voilà, j’ai essayé de choper des numéros, des adresses e-mail et autres adresses postales.

Mon plus grand défaut est mon temps de réaction pour interagir avec une fille : je laisse le temps traîner, les choses se faire et se défaire, et à un moment, la fille me passe sous les doigts (quel con !). Donc j’ai tenté une autre approche. Sans passer directement par le harcèlement, je prends sur moi, et je fais tout pour faire avancer la chose. Mais je trouve que plus j’essaie, plus les choses avancent moins vite, voire à reculons. Alors je ne sais quoi faire, je prends sur moi, même si faire la cour à une fleur est très plaisant, j’aimerais bien que cela soit un peu réciproque. Merde. Je suis pas moche, je me lave tous les jours, et m’habille plutôt bien. Alors qu’est-ce qui ne va pas, à part ma coupe de cheveux qui aurait bien besoin d’un coup de ciseaux ? Je ne vois vraiment pas. Je cherche des réponses inconnues à des questions tordues, juste pour me rassurer.

Celle qui devait me prévenir pour que je l’aide en tant que groom pour ses courses de Noël ne m’a pas donné de réponse alors qu’elle le devait : la relancer ?

Celle à qui j’ai envoyé un sms (auquel elle ne répondra jamais car son portable ne lui sert qu’à recevoir des appels), ne m’a toujours pas écrit d’e-mail (elle répond au sms par e-mail : étrange ?). Sa réponse pour aller boire un verre un soir est toujours inconnue au bataillon (alors que je l’ai vu hier, que j’ai essayé de danser avec elle, sans succès, elle enlevait sa main dès que je la prenais). Moi je dis : WTF ??? Et encore la même question qui me taraude : la relancer (again & again) ?

En même temps, je n’ai rien à y perdre, tout à y gagner, je peux juste me prendre dans la figure un “non, je peux pas, désolé”, et puis c’est tout. Je crois bien que je vais les rappeler toutes les deux demain. Qui ne tente rien, n’a rien.

Tant de roses, et aucune veut de moi ?





Rentrée des classes

14 09 2009

Pour un bon nombre d’écoliers, la rentrée des classes est finie depuis déjà une bonne quinzaine de jours.
Pour les étudiants, la rentrée a déjà commencé depuis une semaine à cause des mouvements de grève qui ont fait que les cours devaient commencer plutôt pour éviter des rattrapages en juillet ou pire, en septembre.

Et pour moi, la rentrée c’est tout juste demain. En fait, c’était aujourd’hui mais comme les T.D. ne commencent que dans quinze jours, aujourd’hui était relâche, et demain après-midi je retourne sur les bancs de la faculté.
Seulement, toute cette agitation va encore être nouvelle pour moi. L’an dernier j’avais été habitué à une politique d’enseignement à l’Université de Nantes, et aujourd’hui, étudiant à l’Université de Nice, tout va être tout beau, tout nouveau.

Mon futur campus... en rêve...

Mon futur campus... en rêve...

Rentrant en première année de Master, un nouveau cycle commence pour moi, avec stages à la clé, et entreprise pour de l’alternance à trouver ! Après ça, je peux me dire si tout va bien, et que je trouve une entreprise qui m’accepte en alternance, cette année est ma dernière année en tant qu’étudiant à temps plein à la faculté. Quel soulagement !!!
Même si ces trois dernières années à la faculté ont été de très bonnes années, où je me suis senti évoluer dans le bon sens, prendre confiance en moi, les études commencent à devenir longues, et une plongée en entreprise ne peut me faire que du bien.
Et pour couronner le tout, et m’aider à mon intégration dans ma nouvelle promo, ma faculté a vue sur la mer ! C’est pas beau ça ?!

Ma future entreprise.

Ma future entreprise.

Petit message personnel à l’attention d’un passager du tramway de Nice

Certains tramway de Nice sont recouverts de messages publicitaires : l’un d’eux est une publicité pour l’Université de Nice Sophia-Antipolis. On peut y voir des étudiants et des anciens étudiants, une bulle collée près de leur bouche.
L’une d’elle dit ceci : “Je suis boursière, et l’Université m’a donné ma chance, je l’ai saisie !”.
Et dans le tram, un co***rd, rétorque ces mots, en lisant le texte inscrit dans la bulle : “Regarde-moi ça, elle est contente parce qu’elle est à la fac’ comme elle a raté tous les concours d’entrée dans les grandes écoles, et en plus de cela elle est boursière. Elle est idiote et pauvre. Y’a pas pire que la fac’ de toute façon !”.

Vous vous croyez supérieurs ?

Vous vous croyez supérieurs ?

Alors voilà, j’ai envie de lui répondre quelque chose comme ça à ce petit c*n :
“Je suis boursier, et je suis à la fac’. Pour moi, l’Université a été un choix, et non une obligation. J’ai aimé mes trois années de licence, et je pense que je ne regretterais pas non plus mes deux années en master. La fac’ m’a apporté beaucoup de choses : liberté, confiance, organisation, et j’en passe. Y’a pas pire que les écoles pour mettre les gens dans une boîte à penser. Tu as ton rêve, et j’ai le mien.”

Merci de m’avoir lu.





I AM HERE.

25 06 2009

Plus d’un mois sans post, plus d’un mois sans venir me connecter sur wordpress, même pas pour voir mes stats’, nada, nothing, le néant total.
Mais ne vous inquiétez pas, il s’en est passé un paquet de choses depuis toutes ces nuits.

De Nantes à Nice, ou le voyage fantastique.

Comme je vous l’avais signalé dans le précédent post, j’avais pour projet de trouver un appart’ à Nice, de déménager de Nantes, d’emménager à Nice, tout le train-train habituel.
Et bien mes ami(e)s, sachez que depuis 15 jours, je suis niçois (enfin pas tout à fait pour le bronzage) : l’opération “trouver un appart’ en 3 jours s’est bien déroulé, ma chère mère a accompli une mission digne des plus grands commandos.

Nice Baie des Anges

Je vous épargnerais les détails du voyage, ou plutôt de l’épopée fantastique (1200 km et deux nuits dans un camion, c’est pas la fête tous les jours).

Pretty Nice.

La première chose qui m’a frappé en arrivant à Nice, c’est la taille de la ville comparé à celle de Nantes. Le centre ville de cette dernière est très concentrée, alors que celui de Nice est plus étendu, et les kilomètres sous le soleil se multiplient. Grâce à cette étendue, les magasins fleurissent à tous les coins de rue, et trouver chaussure à son pied devient aiser.

Nice Place Massena

De plus, étant un féru d’art contemporain et d’art moderne, le MAMAC m’ouvre ses portes, habitant à 500 mètres des lieux.

Trouver sa place dans une nouvelle ville.

Il ne me reste plus qu’à trouver ma place, ou plutôt à la creuser, à faire de nouvelles connaissances, à renouer des contacts avec mes anciens camarades de classe du Var.
Ce n’est pas toujours facile d’habiter un nouveau lieu, une nouvelle ville, une nouvelle région, tout est à refaire dans les moindres détails, mais la vie m’a plutôt réservée de belles surprises de ce côté-ci.

you are here

A peine une semaine après mon emménagement, j’ai trouvé un job de vendeur pour cet été, de quoi m’intégrer un peu plus en profondeur socialement dans ma nouvelle vie niçoise. Et pour me faire de nouveaux “bros”, il va peut-être falloir attendre la rentrée universitaire prochaine (mais avant cela, inscrivons-moi en Master 1 !).

Demain, un nouvel article.





Y’en a marre de vivre dans cette société uniforme !

18 11 2008

Cela fait longtemps que je n’ai pas écris sur ce blog, et je m’en excuse. Ce n’est pas que je n’ai pas envie d’écrire, mon envie est forte, mais lorsque je me retrouve devant mon écran et cette “page blanche” virtuelle, je ne sais pas quoi écrire. Je n’ai qu’à raconter ma vie, il n’y a que ça qui puisse couler tout seul sans trop réfléchir.

Donc aujourd’hui, pour mon retour à l’écriture de ce blog, et ma promesse de vous écrire un billet par jour (Ne rigolez pas !), je vais commencer par un coup de gueule à la Guy Bedos (cf. Gad Elmaleh, spectacle L’autre c’est moi : pour info, excellent spectacle d’une excellente personne, à voir de toute urgence).

Il faut qu’on m’explique pourquoi chaque prof’ se prend la tête à nous expliquer des théories qui par la suite deviendront obsolètes au cours des années à nous rabacher que c’est important, qu’il faut bien écouter et que surtout cela va tomber aux exams’. Arrêtez de nous dire ce qui est important pour nous, ce qu’il faut prendre en note, et de nous emmerder avec vos passions à la con que vous enseignez : les goûts et les couleurs ne se discutent pas.

Ensuite, je demanderais aux étudiants qui viennent en cours pour parler de leur lifedu week-end et autres, et puis pour partir à la pause en ayant suivi à peine dix minutes du cours, NE VENEZ PAS !D’une part vous faites chier les autres étudiants qui aimeraient suivre le cours, et d’autre part à quoi cela vous sert de venir pour n’écouter que dix de cours ? Expliquez-moi, je veux comprendre ! FAITES SEULEMENT CE QUE VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE !, et pas autre chose.

GandhiServe Foundation

Et je terminerais par le ras-le-bol de cette société (surtout à Nantes), qui vit dans une totale stagnation parce que le changement fait peur. S’il vous plaît faites quelque chose pour égayer la vie, arrêter de gueuler à chaque fois qu’il y a un problème (pour rappel, le monde est imparfait) : au lieu de gueuler parce qu’il y a un problème, trouvez une solution, au moins vous servirez à quelque chose au lieu d’être dans la case emmerdeur. Soyez optimiste, après la tempête il y aura toujours le beau temps, et c’est uniquement ensemble que le monde changera.
Je terminerais par cette citation de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.

Je sais que ce billet fait un peu je ne sais quoi, mais il fallait que je me soulage ! Merci.