Déjà 8 jours depuis mon dernier billet.
Déjà 5 jours depuis mon dernier cours.
Plus que 21 jours avant mon premier examen : réviser pendant les vacances de Noël, y’a pas pire.
Toujours pas eu ma note d’informatique. Toujours pas eu de note tout court.
Déjà 3 mois que je ne travaille plus et que je cherche un nouveau job à temps partiel sur Nice (j’ai déposé ma candidature aujourd’hui même pour un poste qui conviendrait à mes attentes. En attendant, j’attends la réponse).
Pas envie de réviser ses examens à part droit du travail et analysé financière : les deux seules vraies matières qui me passionnent et dont j’ai eu des travaux dirigés. Comme quoi, les T.D. c’est quand même bien. Surtout que j’en aurais plus jamais. Snif. Une pensée pour eux. (Minute de silence)
Je cherche un stage à partir de la mi-avril en audit PME ou domaine connexe.
J’ai renoncé à chercher une copine : au moins le célibat c’est sans embrouille. Et on reste tranquille. Pas besoin de s’occuper d’autres personnes à part de nous même et c’est déjà un énorme travail.
J’ai commencé à écrire mon premier bouquin : déjà 10000 mots pour 40 pages. Atteignons les 100 avant de l’envoyer à un quelconque éditeur. Selon mes bonnes résolutions de 2009, il doit contenir 150 pages. C’est pas gagné : 110 pages en 14 jours. Environs 7,8 pages par jour. Quoi que…
Restons en là.
Je retourne écrire mes bonnes résolutions 2010.
Faisons le point.
17 12 2009Commentaires : Laisser un commentaire »
Mots-clefs : analyse financière université, étudiant, bouquin, droit, examens, job, nice, stage
Catégories : Life
Le billet triple (Eux, Com’, Elles)
27 11 2009J’ai eu l’idée il y a quelques jours de faire un billet sur les anciens et nouveaux moyens de communication (pour les ignorants, Twitter & Co). Mais cette idée a un peu disparu de ma tête, pensant à autres choses de mieux (oui, oui, les filles sont de biens meilleures pensées que les moyens de com’, je vous assure). Et en écrivant, ce billet, je me dis qu’un sujet va être difficile à ingurgiter surtout qu’il y a moyen de faire un article de plus de 500 mots sur le tatoo (j’aurais tellement aimé en avoir un… Regrets).
Bref, vous vous dites que je vous ai escroqué par le titre de ce post car en fait, il ne s’agira que d’un double post. Et puis, on va pas s’emmerder à faire une démonstration en ce début de week-end de fin novembre (bientôt décembre, et 2010 !!!).
Alors voilà, une chose qui m’étonne, c’est cette facilité qu’on les individus à se répertorier dans des cases (j’en suis également auteur et victime). Ne sommes-nous pas tous uniques ? C’est pourtant ce qu’on ma rabâché au collège et lycée : l’unicité de l’individu. Mais voilà, l’individu aime également appartenir à des clans, et le copier, lui ressembler, pour marquer sa différence avec les autres. Et c’est grâce à ce phénomène que l’on voit apparaître des cases avec de belles étiquettes blanches. Etant étudiant, cette théorie se vérifie sur tous les campus de France. Lorsque j’étais étudiant à Nantes, ma fac’ d’éco était sur le même campus que celui des facs’ de droit et de lettres. Et là, les cases sont extrêmement organisées, chaque fac’ pense comme elle doit penser et pas autrement. Chaque fac’ à ses codes vestimentaires stricts, ses habitudes, son langage.
Et moi même j’en fait parti, je crois bien même que j’ai choisi la filière éco’ pour sa mentalité. Tout individu est influencé, surtout lorsqu’il appartient à un groupe. Il doit lui ressembler, montrer son appartenance aux autres. Pour dire, même au sein de ma promo d’éco, il y a des groupes qui se sont formés. Les groupes se divisent en d’autres groupes, à échelle plus petite. Même si j’aime bien appartenir à un groupe, je trouve ce concept castrateur, je m’explique : appartenir à un groupe m’empêche d’aller voir des individus d’autres groupes, même si je pourrais le faire de ma propre volonté. Que vont penser les personnes constituant mon clan ? Vont-ils me dénigrer ? La sociologie est vraiment un sujet passionnant.
Autre sujet, autre querelle, autre question : mais que veulent-elles ?
Depuis quelques temps, je suis de retour sur le marché des coeurs à prendre : je n’étais plus en vente depuis un moment, mon célibat me convenait parfaitement, ma main droite ne s’en plaignait pas. Mais le besoin de rencontrer une fleur, de construire quelque chose avec celle-ci, le besoin que qu’elle m’attende quelque part, que je me sente aimé, qu’elle pense à moi quand je pense à elle, est devenu trop fort. Donc voilà, j’ai essayé de choper des numéros, des adresses e-mail et autres adresses postales.
Mon plus grand défaut est mon temps de réaction pour interagir avec une fille : je laisse le temps traîner, les choses se faire et se défaire, et à un moment, la fille me passe sous les doigts (quel con !). Donc j’ai tenté une autre approche. Sans passer directement par le harcèlement, je prends sur moi, et je fais tout pour faire avancer la chose. Mais je trouve que plus j’essaie, plus les choses avancent moins vite, voire à reculons. Alors je ne sais quoi faire, je prends sur moi, même si faire la cour à une fleur est très plaisant, j’aimerais bien que cela soit un peu réciproque. Merde. Je suis pas moche, je me lave tous les jours, et m’habille plutôt bien. Alors qu’est-ce qui ne va pas, à part ma coupe de cheveux qui aurait bien besoin d’un coup de ciseaux ? Je ne vois vraiment pas. Je cherche des réponses inconnues à des questions tordues, juste pour me rassurer.
Celle qui devait me prévenir pour que je l’aide en tant que groom pour ses courses de Noël ne m’a pas donné de réponse alors qu’elle le devait : la relancer ?
Celle à qui j’ai envoyé un sms (auquel elle ne répondra jamais car son portable ne lui sert qu’à recevoir des appels), ne m’a toujours pas écrit d’e-mail (elle répond au sms par e-mail : étrange ?). Sa réponse pour aller boire un verre un soir est toujours inconnue au bataillon (alors que je l’ai vu hier, que j’ai essayé de danser avec elle, sans succès, elle enlevait sa main dès que je la prenais). Moi je dis : WTF ??? Et encore la même question qui me taraude : la relancer (again & again) ?
En même temps, je n’ai rien à y perdre, tout à y gagner, je peux juste me prendre dans la figure un “non, je peux pas, désolé”, et puis c’est tout. Je crois bien que je vais les rappeler toutes les deux demain. Qui ne tente rien, n’a rien.
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Le P’tit Bloc : un concept innovant
19 11 2009Comme vous le savez (enfin je crois) à la fin de mes études, j’aimerais travailler un temps comme salarié pour voir à quoi ressemble le monde des bureaux de l’entreprise, et ensuite ouvrir ma boîte. Mais le problème qui se pose à moi, aujourd’hui, est que je n’ai aucune idée de quoi ouvrir comme boîte ?
Alors comme tout entrepreneur averti, je me balade sur le net à la recherche d’idées originales pour l’ouverture de ma première société.
Hier, en visitant le site de l’APCE, l’agence pour la création d’entreprise, je suis tombé sur cet article, du blog Innovant.fr : une société propose à des annonceurs d’insérer un bandeau publicitaire sur des blocs-notes qui seront distribués gratuitement à des étudiants. De plus, le papier des blocs-notes est écologique.
Franchement, et sans faire de mauvaise foi, je trouve le concept génial : les étudiants ne sont pas tous bourrés de fric pour la plupart d’entre eux, et le coût des blocs-notes est important sur une année universitaire. J’ai déjà sous pesé l’ensemble de mes cours à la fin d’une année, et franchement ça fait mal au dos ! Alors ne parlons pas du prix.
De plus, la distribution est faite par des étudiants : de nouveaux jobs sont créés ! Ce qui favorisent un meilleur niveau de vie de ces “étudiants distributeurs”, touchant un petit pécule par mois.
Malheureusement, la distribution n’est centrée que sur la région parisienne, donc moi, pauvre étudiant niçois, je ne peux en profiter. Mais je leur ai adressé un e-mail d’encouragement avec la possibilité d’être un intermédiaire pour une éventuelle implantation sur les campus niçois.
L’idée est bonne, très bonne, et c’est vraiment dommage que je ne l’ai pas eue avant…
Une seule adresse : leptitbloc.com.
Quelle bonne idée quand même !
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Rentrée des classes
14 09 2009Pour un bon nombre d’écoliers, la rentrée des classes est finie depuis déjà une bonne quinzaine de jours.
Pour les étudiants, la rentrée a déjà commencé depuis une semaine à cause des mouvements de grève qui ont fait que les cours devaient commencer plutôt pour éviter des rattrapages en juillet ou pire, en septembre.
Et pour moi, la rentrée c’est tout juste demain. En fait, c’était aujourd’hui mais comme les T.D. ne commencent que dans quinze jours, aujourd’hui était relâche, et demain après-midi je retourne sur les bancs de la faculté.
Seulement, toute cette agitation va encore être nouvelle pour moi. L’an dernier j’avais été habitué à une politique d’enseignement à l’Université de Nantes, et aujourd’hui, étudiant à l’Université de Nice, tout va être tout beau, tout nouveau.

Mon futur campus... en rêve...
Rentrant en première année de Master, un nouveau cycle commence pour moi, avec stages à la clé, et entreprise pour de l’alternance à trouver ! Après ça, je peux me dire si tout va bien, et que je trouve une entreprise qui m’accepte en alternance, cette année est ma dernière année en tant qu’étudiant à temps plein à la faculté. Quel soulagement !!!
Même si ces trois dernières années à la faculté ont été de très bonnes années, où je me suis senti évoluer dans le bon sens, prendre confiance en moi, les études commencent à devenir longues, et une plongée en entreprise ne peut me faire que du bien.
Et pour couronner le tout, et m’aider à mon intégration dans ma nouvelle promo, ma faculté a vue sur la mer ! C’est pas beau ça ?!

Ma future entreprise.
Petit message personnel à l’attention d’un passager du tramway de Nice
Certains tramway de Nice sont recouverts de messages publicitaires : l’un d’eux est une publicité pour l’Université de Nice Sophia-Antipolis. On peut y voir des étudiants et des anciens étudiants, une bulle collée près de leur bouche.
L’une d’elle dit ceci : “Je suis boursière, et l’Université m’a donné ma chance, je l’ai saisie !”.
Et dans le tram, un co***rd, rétorque ces mots, en lisant le texte inscrit dans la bulle : “Regarde-moi ça, elle est contente parce qu’elle est à la fac’ comme elle a raté tous les concours d’entrée dans les grandes écoles, et en plus de cela elle est boursière. Elle est idiote et pauvre. Y’a pas pire que la fac’ de toute façon !”.

Vous vous croyez supérieurs ?
Alors voilà, j’ai envie de lui répondre quelque chose comme ça à ce petit c*n :
“Je suis boursier, et je suis à la fac’. Pour moi, l’Université a été un choix, et non une obligation. J’ai aimé mes trois années de licence, et je pense que je ne regretterais pas non plus mes deux années en master. La fac’ m’a apporté beaucoup de choses : liberté, confiance, organisation, et j’en passe. Y’a pas pire que les écoles pour mettre les gens dans une boîte à penser. Tu as ton rêve, et j’ai le mien.”
Merci de m’avoir lu.
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Mots-clefs : alternance, antipolis, étudiant, boursier, entreprise, faculté, licence, master, nantes, nice, rentrée, sophia, Université
Catégories : Life, Pensée, Université
Picture’s Day
12 09 2009
Après un cours de Macroéconomie, rien de tel qu'un petit plongeon dans une mer bleue turquoise...
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Réponse de Ligne d’Azur.
10 09 2009Souvenez-vous, il y a quelques jours, j’envoyais un e-mail au service client de Ligne d’Azur, société qui s’occupe du tramway à Nice, afin de leur exprimer mon mécontentement quant à leur service.
Hier, j’ai reçu leur réponse :
Madame, Monsieur,
En réponse à votre courriel lorsqu’un incident survient, l’opérateur au Poste de Commandement Central effectue des appels en stations voyageurs ainsi qu’à l’intérieur des rames afin d’informer notre clientèle. Dans votre cas, un incident sérieux survenu a provoqué une coupure de l’alimentation de la ligne aérienne ce qui a eu pour conséquence l’immobilisation de toute la ligne tramway. Il est certain que les conducteurs se doivent de vous informer régulièrement de l’évolution de la situation (un système de communication est présent dans leur poste de conduite).Un rappel de ces consignes va être fait à l’ensemble de nos agents de conduite afin que de tels désagréments ne se reproduisent plus.
Concernant la priorité du tramway sur la circulation générale, celle-ci est bien effective. Il se peut que des dysfonctionnements surviennent, nous vous assurons que dès qu’un problème survient, des techniciens s’affairent à les résoudre le plus rapidement possible.
Concernant les tarifs, ceux-ci sont fixés par la CUNCA (Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur) et nous ne sommes en aucun cas décisionnaire et ne faisons qu’appliquer les consignes qui nous sont données.
Vous soulevez le problème de manque d’information lors d’un abonnement auprès de notre société, une copie de votre courriel est transmise ce jour au responsable des agences commerciales à des fins d’action.
Pour ce qui est des contrôles, le responsable de ce service sera informé aujourd’hui même de votre doléance par copie de votre mail.
Concernant la future ligne n°2, nous vous remercions de vos conseils et ne manqueront pas de tenir compte de vos remarques. Sachez que nous sommes à l’écoute de nos clients et ne cessons de procéder à des améliorations afin de vous satisfaire pleinement.
Cordialement,
Le Service Clientèle
Note finale : 8/10. J’ai adoré leur réponse, et j’espère que tout ce qui est écrit dans ce message sera bien transmis aux services concernés. Un seul bémol : le “Madame, Monsieur”, du début.
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Mots-clefs : ligne d'azur, nice, tram, tramway
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Ligne d’Azur, Nice. Message personnel.
6 09 2009En ce dimanche, voici l’e-mail que je viens d’envoyer à ligne d’azur, société qui est en charge de l’unique ligne de tramway à Nice :
J’aimerais faire part de mon indignation quant au service de tramway qui est proposé à Nice.
Tout d’abord, je tiens à signaler l’incompétence d’une partie des conducteurs de tramway qui ne méritent pas d’être au poste où ils sont. A plusieurs reprises, le tramway met plus de dix minutes à reprendre sa route pour on ne sait quelle raison car les conducteurs ne font aucune annonce aux passagers du tramway qui restent bloquer à l’intérieur car l’électricité est coupée, les portes fermées (vive la panique pour certaines personnes) ou alors des passagers descendent fou de rage car on ne sait pas quand repartira le tram.
De plus, je ne vois pas pourquoi dans une ville moderne, où le tramway vient d’être installer, ce dernier n’a pas priorité à tous les feux et tous les passages signalisés, et doit donc s’arrêter pour faire passer les automobilistes ? Ce n’est pas comme cela que l’on lutte contre la pollution.
Ensuite, concernant les tarifs, je suis indigné par le montant que doivent payer les demandeurs d’emploi, c’est-à-dire le même que les personnes salariés ! Il n’y a pas une erreur quelque part ? Comment voulez-vous qu’un demandeur d’emploi se déplace facilement à Nice à la recherche de travail sans dépenser tout ce qu’il touche dans les transports ? A la fin, il ne peut arriver à joindre correctement les deux bouts.
Pour ce qui est de l’inscription, je trouve cela plus que méprisable qu’aucune information ne soit donnée sur l’utilisation de la photo d’identité à fournir : j’ai dépensé cinq euros pour en faire refaire pour rien, puisqu’elles ont été tout simplement scannées par l’hôtesse d’accueil !
Enfin, pour terminer, je vous conseille de réfléchir à deux fois avant de vous lancer dans la construction d’une seconde ligne de tramway si ces problèmes ne sont pas résolus. De plus, renforcer les contrôles de titre de transport ne serait pas du luxe puisque je n’ai pas été contrôlé en trois mois d’utilisation. Et surtout évitez les contrôles musclés comme celui qui a eu lieu à l’arrêt Garibaldi, cela détériore encore plus votre image.
J’espère toutefois, que vous tiendrez compte de mes remarques, et que cet e-mail ne finira pas à la corbeille.
Cordialement.
Je vous tiens au courant, si j’ai des nouvelles…
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MAMAC à Nice
2 08 2009Lorsque je n’étais encore qu’un tout petit enfant, à l’époque où je n’étais qu’un jedi (cf. Dionysos’ song), je prenais des cours de dessin le mercredi après-midi au lieu d’aller faire du foot comme tous les autres petits garçons. Mon prof’ de dessin avait organisé une sortie musée un samedi après-midi. Entre le musée Matisse, le musée Picasso et celui de Fernand Léger, nous avions fait escale au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (dit MAMAC) à Nice.

La Dauphine écrasée (MAMAC Nice).
Et comme par hasard, pour mon retour dans le Sud de la France après quatre année de sédentarisation à Nantes, mon nouvel habitat se trouve à peine à 5 minutes du musée. Trop de la chance (I love Andy, ^^). Alors bon c’est vrai que je ne me rappelais plus de grand chose, mais ce musée m’avait quand même marqué, surtout les prisons à mouches, et une pièce où tout les murs étaient recouvert de pensée de l’artiste.
J’ai appris beaucoup de choses en y retournant, du haut de mes 21 ans. J’ai su que Ben, celui où l’on voit ses pensées écrites sur n’importe quel stylo, calepin, ou autre agenda, sur fond noir, n’est autre qu’un véritable artiste exposé à Nice, auteur de la pièce aux pensées, et n’est donc pas un produit fabriqué de toute pièce par un teamwork de marketeurs à la recherche d’argent, dans un bureau high tech et design à souhait.
J’ai appris aussi que Klein y était aussi exposé, et j’ai pu admirer son oeuvre qui l’a rendu célèbre : international klein blue.
Heureusement, je me suis quand même souvenu d’oeuvres que j’avais vu il y a dix ans, ma mémoire ne m’a pas trop trahie sur ce point !

Le dimanche, une visite au musée ne peut faire de mal à personne et l’on apprend des choses nouvelles quoiqu’il arrive. En plus, c’est gratuit donc c’est pas cher ! Et vous pourrez toujours dépenser votre argent à la boutique du musée qui est horriblement chère (un porte-clé de Wharol, 28 euros, outch !).
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Mots-clefs : art, ben, blue, contemporain, dauphine, dimanche, klein, mamac, moderne, musée, nice, pop art, sortie
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I AM HERE.
25 06 2009Plus d’un mois sans post, plus d’un mois sans venir me connecter sur wordpress, même pas pour voir mes stats’, nada, nothing, le néant total.
Mais ne vous inquiétez pas, il s’en est passé un paquet de choses depuis toutes ces nuits.
De Nantes à Nice, ou le voyage fantastique.
Comme je vous l’avais signalé dans le précédent post, j’avais pour projet de trouver un appart’ à Nice, de déménager de Nantes, d’emménager à Nice, tout le train-train habituel.
Et bien mes ami(e)s, sachez que depuis 15 jours, je suis niçois (enfin pas tout à fait pour le bronzage) : l’opération “trouver un appart’ en 3 jours s’est bien déroulé, ma chère mère a accompli une mission digne des plus grands commandos.

Je vous épargnerais les détails du voyage, ou plutôt de l’épopée fantastique (1200 km et deux nuits dans un camion, c’est pas la fête tous les jours).
Pretty Nice.
La première chose qui m’a frappé en arrivant à Nice, c’est la taille de la ville comparé à celle de Nantes. Le centre ville de cette dernière est très concentrée, alors que celui de Nice est plus étendu, et les kilomètres sous le soleil se multiplient. Grâce à cette étendue, les magasins fleurissent à tous les coins de rue, et trouver chaussure à son pied devient aiser.

De plus, étant un féru d’art contemporain et d’art moderne, le MAMAC m’ouvre ses portes, habitant à 500 mètres des lieux.
Trouver sa place dans une nouvelle ville.
Il ne me reste plus qu’à trouver ma place, ou plutôt à la creuser, à faire de nouvelles connaissances, à renouer des contacts avec mes anciens camarades de classe du Var.
Ce n’est pas toujours facile d’habiter un nouveau lieu, une nouvelle ville, une nouvelle région, tout est à refaire dans les moindres détails, mais la vie m’a plutôt réservée de belles surprises de ce côté-ci.

A peine une semaine après mon emménagement, j’ai trouvé un job de vendeur pour cet été, de quoi m’intégrer un peu plus en profondeur socialement dans ma nouvelle vie niçoise. Et pour me faire de nouveaux “bros”, il va peut-être falloir attendre la rentrée universitaire prochaine (mais avant cela, inscrivons-moi en Master 1 !).
Demain, un nouvel article.
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Mots-clefs : baie des anges, déménagement, emménagement, i am here, mamac, nantes, new life, nice, promenade des anglais, voyage, you are here
Catégories : Life






