Nostalgie. Et retour sur moi-même.

10 01 2009

Je voulais vous parler de coiffure il y a moins de 15 minutes, mais je viens de changer d’avis en écoutant l’album d’Aaron et en consultant des photos de mes ami(e)s sur Facebook.

Pour bien tout comprendre, il faut que je parte du début.
Cela fait plus de trois ans que j’ai quitté la Côte d’Azur pour m’installer à Nantes pour mes études et pour la vie à la ville. Plus de trois ans, que j’ai quitté toutes les personnes que je connaissais depuis le primaire, même si ma vie sociale n’était pas très aboutie et dense.
Et trois ans à mon âge, ça fait des changements. Depuis que je suis membre de Facebook, je peux consulter bon nombre de photos de mes anciens camarades de classe et franchement, aujourd’hui j’ai les “boules”. Les “boules” d’être parti, les “boules” de ne pas avoir garder plus de contact que ça. En faisant défiler les photos, je les vois changer, “s’adultériser” si je puis dire et ça me fait du bien de les voir grandir.

Pour ma part, je ne me vois pas changer, en tout cas pas trop, pas à outrance, et pourtant je change de jour en jour, depuis trois ans, j’ai grandi, j’ai franchi des étapes, j’ai galéré, je suis tombé amoureux d’une fille qui ne l’était pas ou alors je n’ai rien compris et nous sommes passés à côté de quelque de formidable, j’ai passé mon Bac, j’ai passé mes deux années de licence, j’ai passé mon permis de conduire, je suis employé en CDI depuis plus de deux ans, je poursuis mes études, je pense que des personnes “m’aiment bien” à la fac’.

Hier je me disais que j’avais trop de boulot, que ce boulot m’empêchait d’avoir une petite amie, que ce serait du temps de gâcher, de perdu pour les tâches qu’ils restent encore à accomplir, mais comment peut-on penser ça ? Comment peut-on gâcher du temps, perdre du temps avec la personne que l’on aime ? Impossible.

Putain Aaron. Il y a des écrivains qui se servent de l’alcool pour écrire, d’autres de la nuit, et moi il me faut simplement écouter de la musique que l’on appelle “triste” : celle qui, quand on l’écoute, vous remplit de larmes vos yeux, des larmes qui n’arrivent pas à couler.





Pensée du soir

26 12 2008

J’ai un mémoire à faire, et j’ai pas envie de le faire (rime).





Ce qu’il faut penser ce soir.

19 11 2008

Quand ça s’enlise, ça s’enlise…