“Faut faire un topo les gens !”

8 12 2009

Il s’en est passé des choses depuis ma dernière pensée du jour. Entre la rencontre avec Beigbeder à la FNAC de Nice avec 30 minutes de retard (parce que c’est sa faute à elle), la soirée improbablement ratée qui se transforme en mémorable grâce à une D.J. Topless Mari Ferrari et la présence de J.L. Reichmann.

Et puis aussi, il y a l’arrivée des examens à grands pas (dans un mois jour pour jour), et la fin de mon premier semestre (déjà ?) avec les contrôles continus qui se termine jeudi (déjà ? (bis)).

J’arrive enfin à voir le bout de l’année, et il va falloir en faire un bilan (positif ou négatif ?), penser aux bonnes résolutions (à prendre et à ne pas prendre), et surtout passer à autre chose, et aller de l’avant. Depuis quelques temps, je sens avoir repris confiance (en moi), pas à l’état où j’étais en Licence 1, mais ça progresse dans le bons sens, malgré tout.

J’ai besoin d’argent alors je postule à n’importe quoi sur l’ANPE, il faut bien s’offrir des cadeaux pour Noël. Je ne serais pas exigeant cette année, même si mon penchant matérialiste me pousse à l’achat impulsif.

Que dire de plus, à part : la vie est belle ?





Songe d’une nuit d’automne

20 11 2009

Il est minuit passé. Je viens de recevoir une notification de demande d’ajout à ma liste d’amis sur facebook.
J’ai envie d’arrêter de rêver. De vivre mes rêves. Faire ce que j’ai toujours eu envie de faire. Vivre de ma passion. De ce que j’aime faire. Même si je ne suis pas bon.
J’ai envie d’arrêter la fac’. De commencer à chercher un vrai boulot. Je ne sens pas cette nouvelle année d’études. J’en ai plein la tête de ces profs’ de fac’ inintéressants, ennuyeux et plein de mauvaise foi.
Je veux gagner ma vie. Ecrire des livres. Ecrire des scénarios, des pièces de théâtres, des billets dans des journaux, des éditos dans les magazines. Je suis même preneur de chronique. J’en ai marre de vivre dans ce monde où la plupart des gens font la gueule. Ce monde me rend aigri. Putain, les bisounours avaient raisons. Ils étaient peut-être tous des faux jetons, mais ils avaient raison. Le mirage du bonheur.
Je lis des blogs tenus par des personnes qui pourraient être des amis tellement nous partageons les mêmes centres d’intérêts. Je pourrais même sortir avec l’une d’elles. Nous partageons les mêmes goûts musicaux et cinématographiques.
L’Internet nous rapproche tellement et nous éloigne encore plus. L’Internet est tellement contradictoire. Il remplace peu à peu la télévision. Qui remplacera l’Internet ? Qui aura le courage de le remplacer ?
Ma vie est banale. Alors j’essaie de rendre ma vie numérique plus existante. Plus crédible. Parsemée de moins de mensonges. Plus de vérités.
Je ne savais pas que vivre était aussi dur. Je ne le savait vraiment pas. Personne ne m’avait prévenu. Si j’ai des enfants, je les préviendrais. Et encore, je réfléchirai à deux fois avant de les obliger à se confronter à la réalité.
Comme a dit Georges Abitbol : Monde de merde ! Il a eu bien raison.





Envie de tout arrêter pour tout recommencer ?

16 11 2009

Y’a des jours comme ça (qui deviennent de plus en plus nombreux avec le temps qui passe) où je me dis que faire mon entrée sur le marché du travail ne me ferait pas de mal.

Avec un Bac+3 en poche (une licence d’économie pour les plus curieux), j’en ai marre de faire tout le temps la même chose. Surtout ce semestre. J’ai déjà vu 50 % des cours et je me dis chaque jour qu’heureusement je n’ai jamais redoublé sinon j’aurais fait une dépression de folie. Retaper n’est vraiment pas pour moi…

Alors voilà, je cherche des offres d’emplois, des offres de stages qui pourraient satisfaire pleinement mon moi intérieur. Mais en même temps, je ne me vois pas laisser tomber ma quatrième année déjà bien entamée et que dans 15 semaines, je saurais si oui ou non le Bac+4 est à moi.
Mais d’un autre côté, les temps commencent à être difficile. Depuis que je suis à Nice, je n’ai pas réussi à trouver un job étudiant (et en même temps, c’est tant mieux : vive le repos !). Et puis d’un autre côté cela fait que deux mois que je ne travaille plus.

Tout ça est trop difficile à départager, l’équilibre est trop fort, l’équation n’est pas prête à se résoudre. Cela va être à vous de trancher sur mon sort. Sur mon destin.

Tapez 1 pour…





My New School

1 07 2009

Ce qui est bien lorsque l’on déménage, c’est la nouveauté. Nouvelle maison, nouveau quartier, nouveaux voisins, nouvelle ville, nouveaux ami(e)s, nouveau boulot, et surtout, étant toujours étudiant pour l’administration publique, nouvelle école.

Hier après-midi, je suis allé faire un tour dans mon nouvel établissement, là où j’aurais droit à mes dernières heures de cours d’ici deux ans si tout se passe pour le mieux. Et oui, le temps passe vite, et ma licence en poche, je continue pour un Bac+5. Déjà…

A part son accessibilité un peu médiocre à cause d’une côte à monter (la côte de la mort !), c’est un bel endroit où j’espère il y fait bon étudier. Je vous dirais ça en septembre lors de ma rentrée des classes.
Au fur et à mesure que les années passent, je n’ai qu’une hâte, c’est d’être à la prochaine rentrée pour passer à l’année suivante et ainsi rentrer une bonne fois pour toutes sur le marché du travail (je suis un peu maso’ quelques fois).

J’ai commencé le transfert de mon dossier universitaire, et il n’y a plus qu’à attendre qu’il arrive en vie jusqu’ici.

Demain, c’est repos pour moi, et j’ai encore pas mal de tâches à cocher dans ma To Do List.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Demain, c’est M.J. Day.





My First Time In A New Job

29 06 2009

Aujourd’hui, a commencé ma première journée de travail à mon nouveau boulot. Et oui, qui dit emménagement dans une nouvelle ville, dit nouveau job.
Par chance (du débutant ?), j’ai trouvé un travail après tout juste une semaine d’installation, et j’ai même peut-être décroché un job étudiant qui pourra continuer durant mes études. Oui je sais, je suis trop fort ! ^^

Bref, cette nuit n’a pas été très réparatrice. Ce matin, je suis parti de chez moi un peu angoissé par tout ce changement. Il va falloir faire connaissance avec l’équipe, renouer des contacts privilégiés avec certains membres, apprendre la politique de l’entreprise, à utiliser les caisses, apprendre les procédures, en gros il va falloir s’adapter à un tout nouvel univers.

Du haut de mes 21 ans et de mes trois expériences professionnelles, tout s’est jusqu’à lors bien passé. Pourquoi cela ne continuerait-il pas ? C’est vrai…

Je peux vous dire, à cette heure, que tout s’est bien passé pour mes premières heures dans cette nouvelle société, et une fois mes marques trouvés et mon territoire délimité, je pense que cette expérience va m’ouvrir un nouvel horizon tout en aidant à continuer à développer mon épanouissement personnel.
Et pourtant, ce n’est qu’un job de vendeur en magasin, pardon “conseiller de vente”, mais le patron me plaît beaucoup et sa politique aussi.

Qui a dit déjà, que tous les patrons étaient des pourris ? Hein ? Qui ?





“L” (prononcé Travail)

18 02 2009

Mon début de semaine a été plutôt passif voire même inexistant au niveau de mon travail universitaire. Voici un petit résumé :

Lundi : un vrai zombie durant toute la journée. Impossible de me réveiller, alors que le travail m’attendait à mon bureau, je n’avais plus qu’à m’asseoir sur ma chaise et à ouvrir pages (prononcé Paye Ziz) afin de me mettre au travail.

Mardi : job étudiant toute la journée (enfin de 11h à 19h). Résultat : ma journée est complètement foutu pour bosser sur les devoirs que j’ai à rendre.

Work Life

Mercredi (i.e. aujourd’hui) : j’ai dû me lever pour me rendre à la fac’. Bon sang d’enquête par questionnaires qui prend trop de temps. Un vrai travailleur à la chaîne ! Et comme par magie, je n’ai pas arrêté de bosser sur quatre projets différents, ma procrastination a disparu. Ceci dit, ça fait du bien de bosser à fond de temps en temps, surtout quand le travail qui est accompli à la fin est de bonne qualité. Espérons que cela dure encore le temps de la journée de vendredi, parce que demain c’est re-job étudiant, toujours de 11h à 19h.

work in progress

Plus qu’environ deux mois deux cours avant les examens, et si tout se passe bien (tout se passera bien !), je peux dire adieu à ma vie d’étudiant de Licence, et embrasser ma nouvelle vie d’étudiant en Master qui se rapproche du féroce monde du travail (phrase trop longue & trop complexe).

Ah le monde du travail : ce monde où j’ai hâte de rentrer mais qui me fait peur à cause du changement total que cela provoque dans la vie d’une jeune personne, assez mûre pour ne plus être considérée comme un enfant, mais pas assez expérimentée pour être à la hauteur des anciens.

Monde de merde.





Mes Projets

17 02 2009

Hello all !

Je suis en forme ce matin, en tout cas plus qu’hier. J’ai eu un mal fou à me réveiller, et donc j’ai somnolé toute la journée (un vrai zombie !).

Today, je bosse de 11h à 19h (grande joie !), et j’ai toujours pas touché à mes travaux intra-universitaires à rendre pour la rentrée (je vous jure !).

Entre job étudiant, travaux universitaires en tout genre, et projets persos, je ne m’en sors pas trop mal, mais il faudrait vraiment faire quelque chose pou rallonger les journées de plus de 24 heures ! Si quelqu’un a une idée, outre les techniques de sommeil genre dormir toutes les 4 heures, juste 20 minutes, car cette technique là, je ne peux pas l’appliquer.

Je suis crevé !

Sinon quoi de neuf ? J’ai hâte de changer de vie, de m’évader, et surtout pouvoir prendre des vacances, dépenser de l’argent, faire du shopping, et rencontrer de nouvelles personnes sympathiques !

A part ça, on va bientôt pouvoir faire le point sur la validation ou non de mon premier semestre car les notes commencent à pleuvoir.

Ah ouais aussi j’ai un MacBook hyper crad’ que je n’ai même plus envie d’y toucher, mais c’est ce qui arrive quand on le trimballe un peu partout à l’épreuve des balles (et surtout de la poussière). Vivement que je le change pour un Unibody, car le blanc c’est joli mais c’est salissant.

Bon, je vais préparer mon sac, et essayer de décoller de chez moi pour arriver à l’heure au taf’.





Je pense à vous

29 01 2009

Mais si ! Si je vous le dis !

Tous les jours, ou plutôt les jours où je n’ai pas écris de billet sur ce blog, je pense à vous en me disant que je devrais écrire quelque chose, pour au moins tenir ma parole, et en plus enrichir ce petit espace sur internet.

Think

J’ai de plus en plus de travaux universitaires à rendre et toujours pas de résultats d’examens du premier semestre affichés ! Vive la déprime ! De voir mes notes (qu’elles soient bonnes ou mauvaises) me donneraient un petit coup de pouce pour me mettre encore plus au travail.

En plus, aujourd’hui jour de grève général, des rumeurs circulent comme quoi ma Fac’ ou plutôt mon Institut fermerait ses portes à partir de lundi en signe de contestation aux réformes du gouvernement, mais le blocus n’étant pas dans nos moeurs (Fac’ d’éco oblige), ces rumeurs me laissent perplexe. Pour vous dire, l’an dernier lors des grandes protestations qui avaient entraîné le blocage de nombreux campus partout en France, pour je ne sais plus quel projet de loi, seule ma Fac’ était encore ouverte pendant que toutes les autres étaient bloquées par quatre ou cinq personnes. Pour conclure, que le blocage et les manifs’, c’est vraiment pas notre truc en éco’.

Peut-être à demain, mais je ne vous promets rien (rime). Samedi, je passe le TOEIC (un test d’anglais pour ceux qui ne savent pas), alors souhaitez-moi bon courage (or shit ^^).

Bye.





Travaille + Procrastination = ?

14 01 2009

J’ai pas mal de choses à faire d’ici à fin avril, et pourtant malgré des élans de motivations, je ne fais pas grand chose quand je rentre chez moi, à part regarder Canal +, et surfer sur le net.

En même temps je me surprends à me dire que j’ai encore le temps de faire ce que j’ai à faire, et pourtant le temps passe, il passe à une vitesse ! Je suis même le premier à conseiller de ne pas perdre de temps et de s’avancer parce que l’échéance arrive vite (mine de rien).

Alors voilà, comme promis, je vous post’ une petite photo de moi avec ma nouvelle coupe (que j’aime beaucoup au passage).

Moi

A demain.





Nostalgie. Et retour sur moi-même.

10 01 2009

Je voulais vous parler de coiffure il y a moins de 15 minutes, mais je viens de changer d’avis en écoutant l’album d’Aaron et en consultant des photos de mes ami(e)s sur Facebook.

Pour bien tout comprendre, il faut que je parte du début.
Cela fait plus de trois ans que j’ai quitté la Côte d’Azur pour m’installer à Nantes pour mes études et pour la vie à la ville. Plus de trois ans, que j’ai quitté toutes les personnes que je connaissais depuis le primaire, même si ma vie sociale n’était pas très aboutie et dense.
Et trois ans à mon âge, ça fait des changements. Depuis que je suis membre de Facebook, je peux consulter bon nombre de photos de mes anciens camarades de classe et franchement, aujourd’hui j’ai les “boules”. Les “boules” d’être parti, les “boules” de ne pas avoir garder plus de contact que ça. En faisant défiler les photos, je les vois changer, “s’adultériser” si je puis dire et ça me fait du bien de les voir grandir.

Pour ma part, je ne me vois pas changer, en tout cas pas trop, pas à outrance, et pourtant je change de jour en jour, depuis trois ans, j’ai grandi, j’ai franchi des étapes, j’ai galéré, je suis tombé amoureux d’une fille qui ne l’était pas ou alors je n’ai rien compris et nous sommes passés à côté de quelque de formidable, j’ai passé mon Bac, j’ai passé mes deux années de licence, j’ai passé mon permis de conduire, je suis employé en CDI depuis plus de deux ans, je poursuis mes études, je pense que des personnes “m’aiment bien” à la fac’.

Hier je me disais que j’avais trop de boulot, que ce boulot m’empêchait d’avoir une petite amie, que ce serait du temps de gâcher, de perdu pour les tâches qu’ils restent encore à accomplir, mais comment peut-on penser ça ? Comment peut-on gâcher du temps, perdre du temps avec la personne que l’on aime ? Impossible.

Putain Aaron. Il y a des écrivains qui se servent de l’alcool pour écrire, d’autres de la nuit, et moi il me faut simplement écouter de la musique que l’on appelle “triste” : celle qui, quand on l’écoute, vous remplit de larmes vos yeux, des larmes qui n’arrivent pas à couler.